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Le groupe de surveillance de la police française a démenti mercredi les allégations selon lesquelles les responsables chargés de sécuriser une célébration du 14 juillet dans la ville de Nice étaient en sous-effectif lorsqu’un Tunisien a conduit un camion dans la foule et a vu des feux d’artifice, tuant des dizaines de personnes.

Le service des affaires internes a signalé le nombre d’agents de police disponibles nuit fatidique était approprié car il n’y avait pas d’alerte de menace terroriste spécifique avant l’attaque.

Le gouvernement socialiste français a été accusé de ne pas en faire assez pour empêcher Mohamed Lahouaiej Bouhlel d’atteindre la rue piétonne de Nice Promenade des Anglais sur une route apparemment non bloquée et a tué 84 personnes le 14 juillet.

« Pour un événement qui n’était pas exceptionnel … et sans connaissance d’une menace précise, l’ensemble de l’opération policière n’était pas inadéquat », a déclaré Marie-France Moneger-Guyomarc’h, directrice de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). une conférence de presse mercredi après-midi.

Moneger-Guyomarc’h a déclaré que les agences de sécurité avaient des plans d’urgence pour ce qu’elles ont qualifié de menace «classique» de la part de personnes armées ou de militants porteurs de bombes attaquant la foule.

« De toute évidence, l’opération de sécurité n’a pas été conçue pour ce type d’attaque, dont la nouveauté et l’intensité ont dépassé toutes les attentes », a-t-elle déclaré.

Elle a déclaré que 64 policiers nationaux et 42 policiers municipaux avaient été utilisés pour l’événement.

Les politiciens de l’opposition avaient contesté les chiffres de l’opération policière, le président régional Christian Estrosi critiquant les «mensonges d’État».

Ils ont intensifié leurs attaques après Sandra Bertin, responsable du réseau de vidéosurveillance niçois, a déclaré que les responsables du ministère de l’Intérieur lui avaient fait pression pour indiquer la présence d’agents de la police nationale dans des endroits précis où l’attaque s’est déroulée.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui a pris le plus gros accusationsa nié les allégations, accusant l’opposition de mensonges presque quotidiens et de flancs politiques.

(FRANCE 24 avec AFP, REUTERS)



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