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le Taux de fécondité peut être défini comme le rapport des naissances vivantes pendant une période, généralement un an, à un nombre approprié de femmes (par exemple 15-50 ans ou pour tout âge). L’indice synthétique de fécondité est la somme des taux généraux de fécondité par âge sur une période donnée. Il est synonyme en pratique de l’indice synthétique de fécondité ou du nombre chemin Enfants par femme. Ce terme est différent de Taux de natalitéquel est le nombre annuel de Naissances divisé par la population totale de cette année.

Le taux de fécondité est un index statistique Permet de mesurer la tendance d’une population à prendre ou perdre du poids naturellement. Il détermine le taux de natalité. Avec cela, vous pouvez calculer le variation naturelle de la population, c’est-à-dire sans tenir compte migrationen soustrayant le taux de mortalité. Il s’agit d’un Mesure transversale.

Cet index peut prendre plusieurs formes, chacune avec ses propres méthodes et intérêts: taux de fécondité général, Indicateur de fécondité totale (ou Taux de fécondité total) et indice de descente complété.

Le taux de fécondité est le rapport entre le nombre de naissances vivantes dans un groupe, une génération, etc. au cours d’une année et le nombre moyen de femmes dans ce groupe en âge de procréer la même année.[1]. L’indice de fécondité est le nombre moyen d’enfants par femme[2].

Pour une population donnée et une année donnée, il s’agit du rapport entre le nombre de naissances vivantes cette année-là et le nombre de femmes en âge de procréer (15 à 50 ans) en milieu d’année. Ce tarif ne nécessite que la connaissance de ces deux chiffres et présente l’avantage de la simplicité. Cependant, cela dépend de la structure par âge de la population féminine. Cependant, la fécondité par âge varie considérablement au sein de la tranche d’âge des 15 à 49 ans. Cet indice, difficile à interpréter, est rarement utilisé. Nous préférons calculer les taux de fécondité pour chaque âge ou groupe d’âge. Cette opération permet de calculer l’indicateur synthétique de fécondité (ou indicateur de fécondité totale), désormais plus utilisé par les démographes, avec l’indicateur de fécondité complété.

Indicateur de fécondité totale (ou indicateur synthétique de fécondité)[modifier | modifier le code]

Il calcule le nombre moyen d’enfants si les mères accoucheraient générations futures avaient le même taux de fécondité par âge que les générations actuelles. Il est calculé en additionnant les taux de fécondité pour chaque âge (15-50) ou en divisant la somme par cinq taux donnés pour n’importe quel groupe d’âge de cinq ans (15-19, 20-24, ..) pendant cinq ans[3]. Ce calcul revient à donner aux différentes tranches d’âge une pondération identique quelle que soit leur taille, éliminant ainsi l’effet structurel de la répartition par âge des femmes en âge de procréer. C’est un Mesure transversale[réf. nécessaire]Autrement dit, il mesure la fécondité «à l’époque» (à ne pas confondre avec) dernière progéniture). L’Insee donne les limites de cet indice dans une note méthodologique[4] : «L’indicateur ne mesure pas le comportement d’une génération réelle. Il est probable qu’aucune génération réelle, quel que soit son âge, n’a les taux observés. L’indicateur de fécondité totale est donc principalement utilisé pour caractériser de manière synthétique la situation de fécondité au cours d’une certaine année sans pouvoir tirer certaines conclusions sur l’avenir de la population. «  »

En France

  1. L ‘Insee observe en France (comme ailleurs en Europe et dans le monde) une tendance à une première naissance survenant plus tard dans la vie des femmes (âge moyen: 28 ans en 2019).
  2. Pour cette raison, leTaux de fécondité total a subi un ralentissement apparent par la suite 1976 (environ 1,8 enfant par femme); Cependant, si l’on intègre dans les modèles une fécondité des femmes déjà mères, qui varie avec l’âge du dernier enfant plutôt qu’avec l’âge de la mère, la fécondité est estimée à 2,0 enfants par femme (taux proche de dernière progéniture Générations).
  3. Cette dernière progéniture de générations diminuera un peu pour les générations futures 1956, mais avec environ 2,0 enfants par femme pour la  » Génération 1970 », Après une légère augmentation de la proportion de femmes qui resteront sans enfant (augmentation de l’absence d’enfant, qui pourrait être due notamment à une Suppression de la spermatogenèse chez les hommes et diminution de la fertilité féminine).
  4. Cependant, selon l’INSEE, la répartition des femmes en fonction du nombre d’enfants reste « Remarquablement stable depuis 25 ans: la taille des familles est très homogène, car près de deux femmes sur cinq ont exactement deux enfants ». Les naissances sont retardées, mais la fécondité est stable[5].
  5. Évolution la plus récente (2005 à 2016) du taux de fécondité par groupe d’âge[6].
    1. L’âge moyen des mères a augmenté de 0,8 an, passant de 29,6 ans en 2005 à 30,4 ans en 2015.
    2. Baisse du taux de jeunes femmes: 100 femmes âgées de 15 à 24 ans ont donné naissance à 3,2 enfants en 2005 et 2,7 enfants en 2015.
    3. Le taux a également baissé chez les femmes âgées de 25 à 29 ans: pour 100 femmes, le nombre de naissances passe de 12,8 à 11,9 par an.
    4. À l’inverse, le taux augmente pour les trois autres groupes d’âge: pour les 30 à 34 ans de 12,3 à 12,9; pour les 35 à 39 ans de 5,7 à 7,9 et pour les 40 à 50 ans de 0,6 à 0,8.
    5. Dans l’ensemble, le taux global de fécondité est assez stable, passant de 193,8 à 196,1 pour 100 femmes.

L’Insee estime donc que «la fécondité française reste à un niveau élevé par rapport aux autres pays européens, même si l’indice synthétique de fécondité tombe en dessous de la limite de 2 enfants par femme. Il était de 1,96 en 2015 et est à peu près revenu aux niveaux de 2005. «En 2016, le taux global de fécondité est de nouveau tombé à 1,93 enfant par femme[7]. En 2017, il y a eu une baisse à 1,88 enfant par femme[8].

le dernière progéniture est mesuré à chaque génération: c’est le nombre moyen d’enfants que les femmes de cette génération ont eu à la fin de leur vie féconde, hors mortalité. C’est la somme des taux de fécondité par âge d’une génération[9]pour lesquels les données doivent être collectées sur une période de 35 ans en raison d’un manque d’estimations. Le nombre moyen d’enfants par femme en France a diminué au cours des dernières décennies. En 2013, un document de l’Insee déclarait: « Le nombre d’enfants par femme, mesuré en fin de vie féconde, diminue légèrement après avoir été stable pendant 15 ans. Une femme née entre 1961 et 1965 a eu en moyenne 1,99 enfant au cours de sa vie, soit un peu moins que les femmes nées entre 1956 et 1960 (2,05 enfants). Les femmes nées entre 1931 et 1935 ont eu en moyenne 2,48 enfants »[10].

Le seuil de renouvellement (ou de remplacement) d’une génération, c’est-à-dire le nombre moyen d’enfants par femme que chaque génération prend pour produire une séquence du même nombre, est d’au moins 2,05 enfants par femme, soit 205 enfants pour 100 femmes, car 100 les filles naissent pour 105 garçons. Les seuils effectifs sont supérieurs à ce minimum en raison de la mortalité entre la naissance et l’âge de procréer. Ce seuil varie d’un pays à l’autre et va d’un peu moins de 2,1 dans les pays développés (2,075 au Royaume-Uni par exemple) à 3,4 dans certains pays en développement pour une moyenne mondiale d’environ 2,33[11],[12].

Dans un pays dont le taux de natalité reste en permanence en dessous de ce seuil, la population diminuera (hors immigration).

Indice synthétique de fécondité dans le monde[modifier | modifier le code]

L’indice synthétique de fécondité est très différent selon les régions du monde[13]. Les facteurs souvent associés à une baisse de la fécondité comprennent la richesse et l’éducation des femmes, entre autres[14],[15],[16], la participation des femmes au travail et à l’urbanisation[17].

Région Taux de fécondité
(2020)
Taux de fécondité
(2010)
Afrique au sud du Sahara 4,8 5.2
Afrique 4.4 4.7
Afrique du Nord 3.0 3.0
Asie centrale 2,8 2,8
Asie de l’Ouest 2.6 3,1
Asie du sud 2,4 2,8
Moyenne mondiale 2,3 2,5
Asie du sud est 2.2 2,4
Océanie 2,3 2,5
Asie 2,0 2.2
Amérique latine 2,0 2,3
Amérique 1,9 2.2
Amérique du Nord 1,7 2,0
Asie de l’Est 1,5 1,5
L’Europe  1,5 1,6
  1. « Définition – taux de fécondité / quotient de fécondité / quotient de fécondité », avec certitude insee.fr (consulté le 12 octobre 2019)
  2. « Définition: indice de fertilité », avec certitude schoolmouv.fr (consulté le 12 octobre 2019)
  3. « L’indice synthétique de fécondité (ou l’indice synthétique ou la somme des naissances réduites) mesure la fécondité d’une année. » selon INED
  4. « Sources et méthodes, indices démographiques », avec certitude insee.fr
  5. Laurent Toulemon et Magali Mazuy (2001), Les naissances sont retardées, mais la fécondité est stable
  6. « Rapport démographique INSEE 2015 », avec certitude INSEE.fr (consulté le 29 octobre 2016)
  7. Vanessa Bellamy et Catherine Beaumel, Département des enquêtes et études démographiques, Insee, « Rapport démographique 2016. De nouveau en baisse, la fécondité en 2016 a atteint 1,93 enfant par femme », avec certitude insee.fr, (consulté le 11 février 2017)
  8. « Taux de natalité – Fécondité – Tableaux de l’économie française », avec certitude insee.fr (consulté le 29 juillet 2018)
  9. « Dernière progéniture / progéniture », avec certitude Insee.fr, (consulté le 30 août 2019)
  10. Luc Masson, « As-tu eu des enfants Quand oui, combien? », avec certitude Insee.fr, (consulté le 30 août 2019)
  11. TJ Espenshade, JC Guzman et CF. Westoff, « La surprenante variation mondiale de la fécondité de remplacement », Recherche démographique et examen des politiques, vol. 22 nelles ou ils 5/6, , p. 575 ((EST CE QUE JE 10.1023 / B: POPU.0000020882.29684.8e)
  12. « Changement de génération INED », avec certitude ined.fr (consulté le 31 octobre 2016)
  13. (dans le)Fiche technique de la population mondiale 2020
  14. (dans le) Elina Pradhan, « Éducation des femmes et naissance: un examen plus approfondi des données », avec certitude Investissez dans la WordPress Divi, (consulté le 11 mars 2019)
  15. (dans le) Wolfgang LutzAnne élever et Endale Kebede, « La baisse de la fécondité en Afrique est en partie due à des perturbations dans l’éducation des femmes », Procédure de l’Académie nationale des sciences, vol. 116, nÖ 8ème, , p. 2891-2896 ((ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 30718411, EST CE QUE JE 10.1073 / pnas.1717288116, Lire en ligne, a consulté le 11 mars 2019)
  16. (dans le) John F. Peut, « Les politiques des politiques et programmes de planification familiale en Afrique subsaharienne », Rapport sur la population et le développement, vol. 43, nÖ S1, , p. 308-329 ((ISSN 1728-4457, EST CE QUE JE 10.1111 / j.1728-4457.2016.00165.x, Lire en ligne, a consulté le 6 avril 2019)
  17. « Machine de retour », avec certitude web.archive.org, (consulté le 11 mars 2019)

Articles Liés[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]



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