Quel a été l’impact de Pierre Lacroix en tant qu’agent?

Marc Antoine Godin, rédacteur principal à Montréal: Lacroix a été l’un des premiers agents influents des athlètes québécois. Si sa relation avec Roy, son ancien client, vient d’abord à l’esprit, il ne faut pas oublier que Lacroix et l’agence Jandec qu’il a fondée représentaient également des médaillés olympiques tels que Sylvie Bernier et Gaétan Boucher qui figuraient parmi les plus grandes stars du sport amateur au Québec appartenaient à les années 1980.

Lacroix était reconnu comme un excellent négociateur, et on pourrait dire qu’il était l’équivalent sportif de René Angélil (feu mari et agent de Céline Dion) dans le secteur du divertissement avant de décider de passer de l’autre côté de la table.

Quel est l’héritage de Lacroix en tant que directeur général?

Godin: Lacroix est devenu directeur général de Québec Nordiques en 1994. Alors que son premier blockbuster (amener Mats Sundin aux Leafs) a été un échec, ses échanges ultérieurs ont contribué à faire de l’Avalanche du Colorado une centrale électrique pendant plus d’une décennie. Avec Claude Lemieux, Sandis Ozolinsh et Roy à Denver, l’Avalanche a pu remporter sa première coupe Stanley.

Dans les années qui ont suivi, Lacroix a toujours eu le don d’attirer de grands noms comme Raymond Bourque, Rob Blake et Theo Fleury comme ajouts ciblés. C’était un bâtisseur influent qui était sans aucun doute l’un des directeurs généraux les plus brillants de la ligue. Gagner deux coupes Stanley et atteindre la finale de la conférence quatre fois au cours des sept premières années d’existence de l’Avalanche constitue un curriculum vitae impressionnant.

(Photo: Justin Edmonds / Getty Images)





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