L ‘chirurgie bride est là Participation (au nom de la Général Michel Roquejeoffre) de’Armée française au coalition internationale formé à la suite deInvasion du Koweït par l’Iraq en faisant la guerre du Golfe au 1990– –1991.

Elle s’en sort auchirurgie salamandre où les forces françaises sont déployées pour protéger les pays Golfe Persique.

Qui avait commencé avec l’annonce un jour avant le Président de la République française François Mitterrand Envoi du Porte-avions Clémenceau un département d’usure 5e Régiment d’hélicoptères de combat en face deArabie Saoudite (30 gazelle et 12 SA.330B Puma) et plusieurs autres navires de la Marin dans la région ainsi qu’un escadron d’enquête 1est Régiment de parachutistes hussards au Emirats Arabes Unis ((chirurgie Busiris), après ça’Invasion du Koweït par l’Iraq 2 août.

Ces navires accompagnant le porte-avions Clémenceau étaient le croiseur Colbert (C611), le camion-citerne de ravitaillement Var (A608) et le remorqueur Bœuf (A696). Le régiment a quitté Toulon le 13 août et est arrivé à Abu Dhabi le 22 août [1].

Il s’est renforcé au début de l’offensive terrestre et est passé de plus de 4000 hommes au début à 7000 le 31 décembre 1990, plus de 10000 le 10 janvier 1991, 12000 le 31 janvier et 14708 soldats le 24 février 1991.[2].

Deux AMX-30 et un camion à Al-Salman.

La mission des 12000 combattants de l’armée a été placée à l’extrémité du dispositif allié lors de l’offensive Tempête du désert qui a commencé dimanche (Début de l’offensive à 7 heures du matin pour les Français) a été la capture de l’intersection deComme Salman et être Base aérienne à environ 150 km appelés sur le territoire irakien par deux destinations intermédiaires Rochambeau et Chambord.

Cette mission a été accomplie en quarante-huit heures en écrasant le 45e Département d’infanterieArmée irakienne qui comptait théoriquement 9 bataillons, soit 11 000 hommes, dont au moins 3 à 4 bataillons d’infanterie organisés en bases, 1 bataillon avec au moins 50 chars T-54 et plus de 50 pièces d’artillerie de calibre 122 et 132 mmavec des armes antiaériennes (quatre tubes ZPU-4Canons ZU-23-2 Bitubes 23 mm) [3] à l’aide d’unités 82e et 101e Divisions aéroportées américaines.

L’aéroport a été pris sans combat l’après-midi du 25 février et le village d’As Salman le matin du 26 février.

Mouvement des unités en opération Tempête du désertLa division Daguet était aux flancs de l’offensive.

Bilan de l’opération[modifier | modifier le code]

Radar irakien détruit par le 6ee DLB.

Carboniser Type 69 détruit par le 6ee DLB.

Légionnaires lors d’une visite du lieutenant général Khalid bin Sultan commandant officiellement les forces de la coalition.

En quatre jours de l’offensive terrestre, le bilan était de 2956 Prisonniers de guerre Irakiens et 6-7000 autres en fuite, janv. T-55, T-62 et Type 69 détruit, 2 T-72 capturé et détruit 17 véhicules blindés légers, 114 un camion détruit et capturé 7, 26 pièces d’artillerie (Obusiers, Canons anti-aériens) détruit et récupère 40, 70 mortiers de 82 et 120 millimètres et 700 tonnes de munitions capturées par les forces armées françaises. L’approvisionnement en munitions a été détruit à la base de l’armée de l’air irakienne As-Salman, qui a elle-même été déclassée après une destruction très importante.

le AMX-30B2 Tir 270 bol à partir de 105 mm, les AMX 10 RC 290 plateaux de 105 mmqui ont favorisé des parties de TRF1 1640 moules sur 155 mm et l’artillerie américaine 1 100.infanterie envoyé 22 Missiles Milan et 560 tours Lance-grenades à partir de 120 mm. Enfin l’hélicoptère de la GazelleAviation légère de l’armée tiré 328 missiles CHAUD et le Véhicules blindés avant Mephisto (VAB) soixante[4].

«Peu de gens savent qu’à la fin du premier jour de l’attaque au sol, après une percée fantastique, les forces françaises étaient les plus au nord et à l’ouest. Ce sont eux qui sont allés le plus profondément en Irak. Ils ont mené à bien les missions qui leur ont été confiées de manière impressionnante. «  »

– Général Norman Schwarzkopf, commandant en chef allié pendant la tempête du désert

Pertes françaises[modifier | modifier le code]

Au total, dix soldats français ont été tués dans le cadre de cette opération, dont deux avant le début du conflit et trois après la fin des combats:

  • Un maréchal en chef a été tué dans un accident de voiture en Arabie Saoudite le 13 novembre 1990;
  • les un lieutenant a été tué par lui dans l’accident Mirage F1-CR lors d’une mission de formation en Arabie Saoudite;
  • deux soldats dehors pendant le conflit MERDE de 1est RPIMa (Le sergent Schmitt et le caporal-chef Éric Cordier) ont été tués par deux Les armes à sous-munitions US Air Force non explosée à Fort As Salman mardi 26 février 1991 à 16 h UTC).

En outre, 33 autres soldats ont été blessés (23 lors de l’explosion des deux sous-munitions), dont 22 légèrement.

Après le conflit, 8 soldats ont été distingués 1est RI ont été blessés (dont trois grièvement) le 12 mars 1991 alors qu’ils roulaient sur Texas Road près d’As Salman. Deux de plus 6ee REG ont été tués en mars et avril Ville de Koweïtet trois sont morts accidentellement au cours de l’opération humanitaire post-conflit au Kurdistan. Un dixième soldat français est mort d’une crise cardiaque le 12 janvier.

Le 27 février, 7 à 8 ingénieurs américains dans la zone de responsabilité de la division ont été tués et plusieurs blessés lors du déplacement d’un conteneur d’armes à sous-munitions à la base aérienne d’Al Salman.[5],[6].

L’Armée de l’Air française a accidentellement perdu un total d’un Mirage F-1 et quatre SEPECAT Jaguar ont été facilement touchés par les tirs AAA lors de leurs bombardements.

offre[modifier | modifier le code]

Forces impliquées[modifier | modifier le code]

La division Daguet[modifier | modifier le code]

Le département créé pour l’occasion, placé sous le commandement du général Mouscardes puis du général Janvier, se composait de différentes unités de laArmée française ::

La division ainsi composée aligne un total de 2500 équipements principaux dans son articulation de combat, dont 132 hélicoptère de toutes les catégories deOUTIL dont 60 Gazelle Hot et 500 blindés, dont 214 véhicules blindés devant96 AMX-10 RC44 Char de combat principal AMX-30B2, 13 Saga ERC-90 et 18 canons rayés de 155 mm TRF1.

La théorie de la division de l’emploi reposait sur le concept de Force d’action rapide, combine puissance de feu antichar et mobilité.

Une brigade d’infanterie de la 82e Division aéroportée américaine et le 12èmee La brigade d’artillerie américaine est placée sous contrôle français. Ces unités renforceront principalement la composante artillerie de la Division Daguet, qui comptera à terme près de 17000 hommes (12500 Français et 4500 Américains) tout en étant intégrées à la division. 18e Corps aéroporté américain.

En tant qu’élément primordial des guerres de haute intensité, la faiblesse de cette composante s’est progressivement manifestée au cours de la chirurgie.

Le nombre de soi-disant «unités de combat» a été augmenté au détriment des unités logistiques de sorte qu’il n’y a pas d’unité logistique structurée au début de la mission. Les conséquences sont multiples: par exemple 1est REC passera cinq mois dans le désert quand elle aura deux ans Prends une douche Campagne de l’armée de l’air (détachement de crotales) pour 800 hommes.

La division Daguet a organisé une brigade logistique de 4 600 hommes (35% des forces armées): 1 600 hommes du régiment de commandement et de soutien (février 1991), 2 500 hommes du «Groupement de Support Logistics» (1 000 hommes de la Service de formation Divi de l’armée, 1 500 hommes répartis entre les autres services (notamment le train de rue), 500 hommes dans le  » Base aérienne mobile dans les airs  » de 11e Division parachute, responsable du contrôle du trafic aérien et de la gestion du fret aérien.

L’opération Daguet a vu la première apparition de la variante désertique du Camouflage d’Europe centralece qu’on appelle communément Camouflage Dagueten référence à l’opération.

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Sources et références[modifier | modifier le code]

  • Erwan Bergot, Opération Daguet. Les Français dans la guerre du GolfePresse de la Cité, Paris, 1991.
  • Raids, nÖ 56, Histoire & Collection, janvier 1991.
  • Batailles et armure, Édition spéciale nÖ 2, 2006.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Vidéo[modifier | modifier le code]

bibliographie[modifier | modifier le code]



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