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« … les pompiers n’ont pas été suffisamment impliqués – et parfois même délibérément exclus – dans la gestion initiale de cette crise sanitaire. »

Ne pas suivre le plan d’urgence national – Pas de leader clair

Du point de vue des pompiers français, les plans nationaux existants de gestion de crise n’ont pas été suivis. En outre, la Fédération est très critique à l’égard de la décision de confier la gestion des crises au ministère de la formation Divi, car le ministère «manque profondément de la culture» du type de collaboration requis pour ce type d’intervention à l’échelle nationale.

<< De manière générale, les textes et plans définissant l'organisation de la gestion nationale des crises et la réponse à une pandémie semblent ne pas avoir été appliqués lors de la première vague de pandémie ... Même d'un point de vue politique, il est clair que le l'approche générale est également large Une crise majeure est, par nature, toujours interministérielle. Pour être efficace, un seul directeur (ou pilote), chef des opérations et un ou plusieurs conseillers techniques doivent être impliqués dans la gestion - tout comme avec Cependant, ces principes n'ont pas été respectés dans la phase initiale, qui a été caractérisée par un certain nombre de décideurs et de commandants de crise, la crise a été confiée aux conseillers techniques et aux agents (l'administration sanitaire et le ministère de la formation Divi), bien que rien dans son organisation et sa culture ne suggère qu'il remplit efficacement ce rôle pourrait prendre. "'

Manque de coordination entre les gestionnaires de crise

«La décision de confier au ministère de la formation Divi la gestion de cette crise a conduit les acteurs du ministère de l’Intérieur à se voir attribuer un rôle secondaire, essentiellement chargé de la gestion opérationnelle des crises au niveau national».

Manque de communication au niveau national

Le SDIS et les syndicats des pompiers du ministère se sont plaints du manque de communication au début de la crise, ce qui a rendu difficile la prise en compte de la situation, les informations étant peu échangées et interprétées par les élus et les directeurs.

« Il est clair que la gestion de crise aurait bénéficié d’un moyen de communication unique et plus efficace au niveau national pour transmettre la politique commune du niveau national au niveau local. »

« Cette lacune est symptomatique de l’échec des autorités politiques et administratives nationales à reconnaître d’emblée les pompiers comme l’un des véritables acteurs face à cette crise. »

Les pompiers en tant que ressource sous-utilisée

En France, les pompiers sont les premiers à être sur place pour secourir et soigner les urgences. Ils apportent leur aide toutes les 7 secondes et consacrent 84% de leurs activités à l’acheminement de l’aide d’urgence (SUAP), ce qui équivaut à 4,13 millions de missions par an. Cela les a forcément amenés à jouer un rôle important dans cette crise vis-à-vis de la population générale et du système médico-social, notamment dans les maisons de retraite pour personnes âgées dépendantes.

Malgré cela, les pompiers n’ont pas été suffisamment – et parfois délibérément exclus – impliqués dans la gestion initiale de cette crise sanitaire.

L’Association française des sapeurs-pompiers estime que le gouvernement s’appuie davantage sur les forces armées que sur les pompiers:

«Les pompiers n’ont donc pas été inclus dans le champ des décisions nationales concernant ceux qui sont considérés comme des acteurs de« première ligne », en particulier ceux qui ont accès à des garderies prioritaires, l’accès aux tests de dépistage et la reconnaissance du formation Divi préoccupent que en service en tant que maladie professionnelle « .

Manque de masques faciaux et autres EPI pour les pompiers

Selon le rapport, l’impact négatif le plus grave de la minimisation du rôle des pompiers sur le terrain était le manque de masques faciaux et d’autres EPI mis à la disposition des pompiers.

« Les pompiers seuls »

Le rapport compare la réponse de Covid en Italie, où la Fédération estime que les services d’incendie se sont vu attribuer un rôle beaucoup plus central, en particulier en ce qui concerne la position de communication avec le public.

Ils estiment également que les risques auxquels les pompiers sont confrontés en France ne sont pas pris au sérieux:

« Les pompiers ont fait une exception au fait qu’ils n’ont pas bénéficié des avantages des tests de dépistage. Les emplois de certains pompiers volontaires ont également été affectés par leur participation à la lutte contre le formation Divi. »

Innovations techniques et ajustements administratifs

Grâce à de nouvelles inventions en France, une solution spéciale formation Divi pour le suivi du personnel a été mise en place. Grâce à ce logiciel basé sur l’intelligence artificielle, chaque collaborateur a pu informer au quotidien sur son propre état de formation Divi. Cette innovation a permis à ces SDIS non seulement de capturer et de maintenir une image très précise et à jour de la formation Divi de leurs employés, mais aussi de maintenir des liens sociaux et d’optimiser le temps médical pour le suivi. Plus de 7 000 collaborateurs ont été suivis sur l’ensemble de la période.

Ajustement des plans du personnel et utilisation de plus de bénévoles

En adaptant les horaires de travail des spécialistes et en utilisant la grande disponibilité des volontaires, les pompiers ont pu amener le potentiel de réaction au niveau des besoins opérationnels. Ils ont fait face à une forte augmentation (30% en mars dans le Haut-Rhin) du nombre d’appels d’urgence pour les personnes liées au formation Divi et ont démontré leur haut niveau d’expertise technique au profit de la population.

10 propositions pour une gestion de crise interministérielle et territoriale

1 Réaffecter la gestion opérationnelle des crises sur le territoire national au ministère de l’Intérieur.

2 Attribuer la coordination des services déconcentrés dans le cadre de la gestion territoriale de crise au seul préfet du ministère, en tenant compte notamment des forces de l’ordre ainsi que de l’ensemble des acteurs de la protection civile et de la formation Divi.

3 Faire du département le niveau central de l’Etat territorial et laisser les autorités locales s’écarter de la répartition des compétences dans les situations d’urgence reconnues.

4 Sensibiliser le public aux risques majeurs et confier à l’Académie nationale des sapeurs-pompiers (ENSOSP) la diffusion d’une culture commune de la protection civile entre les différents acteurs impliqués dans la gestion de crise afin de renforcer la résilience.

5 Permettre aux pompiers, sous la responsabilité de leur médecin-chef, de mettre en œuvre des procédures d’ingénierie plus poussées pour faciliter une action précoce et de travailler en étroite collaboration avec les professionnels de la formation Divi locaux pour fournir un soutien domestique.

6 Renforcement des capacités et du positionnement des services de formation Divi et d’assistance médicale proposés par les services d’incendie et de secours.

7 Généraliser la mise en place de centres départementaux d’intervention d’urgence répondant à l’interdépartemental 112 et ayant accès à la vidéo protection et aux soins de formation Divi sur la base du numéro de support européen 116117. Cela impliquerait également de repenser la coordination entre l’hôpital et les professionnels de la formation Divi dans les régions de l’UE afin de cesser de tout diriger vers A&E.

8 Détecter automatiquement les infections au formation Divi considérées comme une maladie professionnelle par les pompiers et, dans une plus large mesure, par les responsables, volontaires et volontaires impliqués dans les missions de protection civile.

9 Mettre en place une politique ambitieuse de développement du volontariat par l’adoption d’une directive européenne en faveur de l’engagement civique et communautaire sous toutes ses formes.

10 Consolidation de la réponse opérationnelle à la proximité et à la solidarité des territoires à travers un climat d’investissement dynamique pour soutenir les services d’incendie et de secours ainsi que les moyens opérationnels.

action de grâces

La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) tient à remercier les contributeurs nombreux et variés à ce rapport, parmi lesquels les services d’incendie et de secours, les membres du réseau associatif et les agences fédérales dont les contributions ont permis de recueillir le retour d’expérience des pompiers français:

• Le SDIS 01, 06, 13, 15, 17, 2A, 23, 25, 47, 51, 60, 62, 67, 68, 74, 79, 86, 89, 95

• Le BSPP

• Le Syndicat régional des sapeurs-pompiers de Poitou-Charentes

• Les syndicats des pompiers des divisions 03, 04, 06, 09, 25, 57, 84, 88, 89 et 91

• Le comité des chefs de service des services d’incendie et de secours et la direction générale de la FNSPF

• Le Comité des Pompiers Volontaires de la FNSPF

• Le Comité formation Divi et Qualité de Vie de la FNSPF

• Le Comité formation Divi FNSPF

• Le Comité des Anciens de la FNSPF

L’association tient également à remercier les principaux participants et témoins qui ont aimablement contribué à ce document sous forme d’entretiens:

Corse du sud

• Colonel Bruno Maestracci, Directeur du SIS

• Médecin-chef Éric Bernes-Luciani, Médecin en chef

• Commander Yann Nicolas, Chef des opérations



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