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Le hockey subaquatique a été fondé dans le sud de l'Angleterre en 1954.


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Le hockey subaquatique a été fondé dans le sud de l’Angleterre en 1954.

Inhabituel. Arrivé en France dans les années 1960, le hockey sous-marin est le seul sport d’équipe pratiqué sous l’eau. Aucun joueur ne peut en vivre, mais il y en a plusieurs milliers sur lesquels jouer.

À une profondeur de deux mètres, les joueurs de hockey sous-marin nagent comme des torpilles envoyées par des sous-marins. Palmes vissées et équipées d’une crosse d’environ 30 cm, elles survolent le fond de la piscine pour contrôler la rondelle de 1,3 kg. Tout cela avec l’apnée. « Vous montez, vous descendez, vous montez, vous descendez », Carole Gillet, championne du monde des plus de 35 ans, s’amuse avec l’équipe de France en 2018. Un sacré défi physique pour les joueurs.

Dans le sud de l’Angleterre, près de Portsmouth, cette discipline est née dans les années 1950. Les pêcheurs sous-marins, à la recherche de divertissement en hiver, ont décidé de pratiquer le hockey sous-marin dans une piscine chauffée. Peu à peu, le sport s’est développé jusqu’à son apparition pour la première fois en France à Montauban en 1968. « En France, nous avons beaucoup de piscines, ce qui n’est pas le cas dans tous les pays. Nous avons de la chance. »commence Raphaël Ginsbourger, capitaine de l’équipe de France.



Les cages ne sont pas aussi grandes que le ballon de plage.  Ils sont en acier inoxydable, mesurent 3 mètres et sont situés au fond de la piscine.


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Les cages ne sont pas aussi grandes que le ballon de plage. Ils sont en acier inoxydable, mesurent 3 mètres et sont situés au fond de la piscine.

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Les Français ont la réputation d’aller souvent en prison

Dans la piscine, il y a deux cages en acier d’une longueur d’environ 3 mètres à une distance de 20 à 25 mètres. Six contre six pendant deux périodes de 15 minutes, les joueurs de hockey sur glace se battent pour marquer le plus de buts possible en mettant la rondelle dans les cages. « Si vous tirez la rondelle dans la tête d’un adversaire, vous allez en prison. »met en garde Carole Gillet, qui est également présidente du club Rennes Sports Sous-Marins.

La prison, équivalente à une interdiction temporaire, peut être décidée par l’un des trois arbitres qui officient pendant les matchs. Selon la gravité et la concurrence, ils peuvent durer entre une et cinq minutes. Lors des championnats du monde, les arbitres sont plus sélectifs et sanctionnent davantage les erreurs « mineures », qui dans le championnat de France en général valent un avertissement verbal.

« Les joueurs de l’équipe de France vont souvent en prison parce que nous avons un match plus difficiledit Gillet. Par exemple, faire un son comme le rugby avec la main gauche est interdit, mais parfois c’est un réflexe. En France, vous recevez un rappel à l’ordre et vous êtes bloqué pendant une minute aux championnats du monde. « dit Gillet.

Un championnat qui se déroule sur deux week-ends

Aucune communication entre les joueurs n’est possible sous l’eau, donc travailler sur les automatismes est d’une grande importance. Le seul son audible: le buzzer d’eau déclenché par l’arbitre central lorsque l’un de ses deux assistants dans la piscine lève le bras pour signaler une erreur. «Le placement est très important. Quand j’ai commencé, j’ai été beaucoup rencontré. Vous devez comprendre le positionnement et toujours accompagner la personne qui a la rondelle au cas où elle aurait besoin de remonter pour reprendre son souffle »Explique Gillet.

Avec peu de sponsors, aucun joueur n’a le statut d’athlète de haut niveau dans cette discipline, personne n’en vit quand il s’agit de 3 000 concurrents et près de 5 000 pratiquants licenciés par la Fédération, dont 90 rennes. Les matchs de la première ligue française se déroulent donc sur deux week-ends afin d’éviter des déplacements trop réguliers et des dépenses excessives. «C’est frustrant de ne jouer aux matchs officiels que deux fois par an, mais on s’y habitue. Nous préservons également notre vie de famille. « , reconnaît Ginsbourger, entraîneur adjoint et joueur des deux élites rennais.

Pausé après quelques mois et abandonné l’entraînement dans des conditions réelles, les places de billard étant déjà bien remplies, lui et ses coéquipiers espèrent sortir rapidement la tête de l’eau. Le moment venu, toutes les habiletés physiques doivent être revues pour retrouver le rythme intense de la discipline.



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