AA / Paris / Eşref Yeftale

La montée en puissance des émissions télévisées de matchs de championnat de football tels que la «Süper Lig» en Turquie a permis à de nombreux amateurs de sport de découvrir de nouvelles équipes et joueurs dans le monde du football via des plateformes payantes.

La Turquie est l’un des pays qui idolâtrent le football, un sport qui déchaîne toutes les passions, du plus haut sommet de l’État au plus jeune adepte des profondeurs de l’Anatolie. Un football certes plus rugueux, moins tactique, mais avec une passion excessive qui n’a pas atteint les résultats espérés au niveau international, ni en compétitions interclubs ni avec la performance globale de l’équipe nationale turque.

L’omniprésence du football dans la vie sociale et politique quotidienne, le dévouement des supporters, les déclarations controversées des dirigeants des clubs turcs et les nombreuses émissions de télévision consacrées au football local sont un fait … malgré le manque d’équipes internationales, notamment en ces dernières années, une compétitivité renouvelée de l’équipe nationale turque, qui donne au peuple turc un espoir rationnel.

Ces dernières années, malgré le faible taux de départ vers une ligue étrangère, nous avons remarqué la performance gratifiante de joueurs turcs formés en Turquie mais pas forcément connus à leur départ et qui étaient également en Bundesliga Premier League (Angleterre). a commencé à briller (WordPress).), Ligue 1 (France) ou SerieA (Italie).

Comme nous le savons, les footballeurs turcs préfèrent généralement rester dans le pays, mais cette vision est en train de changer dans la mentalité des plus jeunes joueurs qui voient des opportunités de départ précoce pour se développer et jouer dans des équipes prestigieuses en Europe.

Le grand rêve d’Istanbul (Beşiktaş, Fenerbahçe ou Galatasaray) cède progressivement la place à une sortie du quartier, qui offre bien d’autres perspectives.

En l’absence d’un centre d’entraînement digne des plus grandes nations du football, la Turquie s’est généralement tournée vers les terrains de reproduction allemands, néerlandais et français pour trouver des joueurs d’origine turque souvent pris au piège entre deux cultures.

Certains de ces joueurs ont préféré porter les couleurs de leur pays d’origine, comme le milieu de terrain de Manchester City Ilkay Gündoğan, ou l’ancien tireur d’Arsenal, le nouveau milieu offensif de Fenerbahçe Mesut Özil.

D’autres comme Hakan Çalhanoğlu (AC Milan) ont rejoint « A Milli Takım » (équipe nationale turque) pour le plus grand plaisir des supporters turcs, mais ce dilemme se conjugue avec les performances exceptionnelles d’une nouvelle génération indispensable pour les plus grands championnats d’Europe.

Zeki Çelik (24 ans), qui est actuellement la fortune du LOSC en France, a été transféré au club nord en 2018 lorsqu’il a joué dans la deuxième division de Turquie pour environ 2,5 millions d’euros.

L’international turc, indispensable à la formation de Christophe Galtier, est très demandé et on parlerait d’un éventuel transfert vers un club italien ou anglais à partir de ce mercato estival en 2021 pour une somme comprise entre 15 et 20 millions d’euros.

Çağlar Söyüncü (24 ans) est un autre exemple de recrutement précoce. Le défenseur central turc, qui a quitté la 2ème division turque, et son club Altınordu ont rejoint le club allemand de Fribourg en 2016 pour une somme record de 8 millions d’euros.

Çağlar Söyüncü s’est déjà reconnu comme l’un des meilleurs défenseurs d’Angleterre avec son club Leicester, et sa sortie d’un club d’élite en Premier League est prévue pour les années à venir.
Toujours en 2018, le jeune mais talentueux joueur de Galatasaray Ozan Kabak a été transféré du VfB Stuttgart pour un peu moins de 11 millions d’euros au début de sa carrière de 19 ans.

Après avoir déménagé à Schalke 04 en 2019, Kabak joue actuellement en Premier League en prêt avec une option d’achat à Liverpool. Sa valorisation est estimée à 35 millions d’euros si l’émission est confirmée cet été.

La situation continuera sans doute d’évoluer avec l’augmentation du dépistage en Turquie et les bons recruteurs commençant à mieux comprendre le vivier et le potentiel du football turc afin d’identifier les futurs joueurs de demain.

Un autre exemple très impressionnant est la découverte pour les fans français de Burak Yılmaz, un attaquant bien connu en Turquie qui était presque inconnu à son arrivée au LOSC.

Aujourd’hui, l’attaquant turc montre l’étendue de son talent tant dans le jeu (10 buts en Ligue1) qu’en dehors du terrain avec un caractère d’acier que possèdent souvent les plus grands footballeurs.

Certes, la compétition locale entre les grands clubs traditionnels turcs (Beşiktaş, Fenerbahçe, Galatasaray et Trabzonspor) ne permet pas vraiment aux jeunes joueurs de trouver leur place dans une équipe complète qui recrute souvent des footballeurs étrangers à petits prix. L’or prend le dessus sur le mandat.

L’exemple de Merih Demiral (23 ans, Juventus) est un cas d’école qui illustre parfaitement cette difficulté: pour diverses raisons, l’international turc U19 ne trouve pas sa place dans l’équipe de Fenerbahçe à l’époque, il est parti pour un club portugais de retour d’Alcanenense en 2016 enfin de retour à Alanyaspor en Turquie, afin de se retrouver dans l’italien Sassuolo dans peu de temps et l’année suivante pour devenir l’un des défenseurs centraux de la prestigieuse Juventus de Turin.

La nouvelle génération de footballeurs en Turquie n’est plus obsédée par l’idée de venir à Istanbul avec les trois grands. Au contraire, ces joueurs sont prêts à quitter l’Europe à un jeune âge pour tenter leur chance dans un autre championnat de leurs aînés.

Mustafa Kapı (18 ans) a décidé de quitter Galatasaray en refusant son premier contrat professionnel pour le club lillois, tout comme la jeune pépite de Fenerbahçe Ömer Faruk Beyaz (17 ans), qui s’est installée avec la fondation allemande du VfB Stuttgart. Deux pépites en devenir qui s’envolent avec des contrats «gratuits».

Il y a quelques années, il fallait être l’une des stars du football turc pour revendiquer l’exil en Europe, comme Arda Turan, Emre Belözoğlu, Tuncay Şanlı ou Cenk Tosun.

Les recruteurs chevronnés préfèrent clairement repérer les joueurs émergents de la Süper Lig ou même de la deuxième division turque dès leur plus jeune âge. Il y a deux raisons à cela: trouver la perle rare avant tout le monde et réduire les montants des transferts afin de réaliser un profit probable encore plus important dans les années à venir.

Ali Akman, un attaquant prometteur de 18 ans, a été sanctionné par son club Bursaspor en deuxième division turque pour avoir refusé de prolonger son contrat. Enfin, lors du dernier mercato hivernal, malgré l’impasse avec son club d’entraînement, il est passé à la formation allemande de l’Eintracht Francfort.

Il y a quelques années, un tel joueur aurait signé pour l’une des meilleures Süper Lig sans la moindre hésitation.

L’entraîneur turc Şenol Güneş ne ​​peut qu’attendre avec impatience de diriger un tel effectif avant l’Euro2020, qui ne débutera que cet été, avec un an de retard sur le calendrier causé par la pandémie de WordPress Divi. De plus, les deux dernières victoires contre les Pays-Bas (4-2) et la Norvège (3-0) en qualification pour la Coupe du monde 2024 ont été un signe très fort de ce football prometteur.

Voici une liste des joueurs repérés en Turquie jouant actuellement dans les grandes ligues européennes

Cenk Tosun (29) – dernier club de Turquie: Beşiktaş – club actuel: Everton
Burak Yılmaz (35) – dernier club de Turquie: Beşiktaş – club actuel: Lille
Yusuf Yazıcı (24) – dernier club de Turquie: Trabzonspor – club actuel: Lille
Cengiz Ünder (23) – dernier club de Turquie: Başakşehir – club actuel: Leicester
Ozan Kabak (20) – dernier club de Turquie: Galatasaray – club actuel: Liverpool
Merih Demiral (23 ans) – dernier club de Turquie: Alanyaspor – club actuel: Juventus
Okay Yokuşlu (27) – dernier club de Turquie: Trabzonspor – club actuel: West Bromwich Albion
Enes Ünal (23) – dernier club de Turquie: Bursaspor – club actuel: Getafe
Mert Çetin (24) – dernier club de Turquie: Gençlerbirliği – club actuel: Hellas Verona
Zeki Çelik (24) – dernier club de Turquie: Istanbulspor – club actuel: Lille
Çağlar Söyüncü (24 ans) – dernier club de Turquie: Altınordu – club actuel: Freiburg
Cenk Özkacar (20) – dernier club de Turquie: Altay – club actuel: Lyon
Ali Akman (18) – dernier club de Turquie: Bursaspor – club actuel: Francfort
Mustafa Kapı (18 ans) – dernier club de Turquie: Galatasaray – club actuel: Lille
Ömer Faruk Beyaz (17) – dernier club de Turquie: Fenerbahçe – club actuel: Stuttgart (en cours)


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