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Le chef de l’instance dirigeante française des musulmans, le Conseil français de la foi musulmane (CFCM), a critiqué trois groupes islamiques pour avoir refusé de signer une charte montrant que l’islam respecte les principes et les lois de la France.

Le Comité de coordination des musulmans turcs en France (CCMTF), la Confédération islamique Milli Gorus – à la fois pour les musulmans d’origine turque – et le mouvement Foi et pratique ont annoncé mercredi qu’ils ne signeraient pas la charte républicaine.

CFCM Le président Mohammed Moussoui a déploré leur rejet, affirmant qu’il était « peu probable que l’état des organes représentatifs de la religion musulmane se calme ».

Les trois groupes ont critiqué la charte dans un communiqué, insistant sur le fait que « certaines déclarations portent atteinte à l’honneur des musulmans, avec un ton accusateur et marginalisant ».

Sur les neuf groupes qui composent le CFCM, cinq ont déjà signé la charte.

Le refus de certains membres de signer souligne le manque de consensus au sein du CFCM sur la position de la Foi et de ses adeptes en France.

À quoi sert la Charte?

Le document a été approuvé dimanche après des semaines de débats, parfois houleux, entre dirigeants musulmans.

Il a été rédigé à la demande pressante du président Macron, dans un climat de peur et de colère en France, sur la participation d’une mosquée à la campagne qui a conduit à la décapitation de l’instituteur. Samuel Paty.

Les dirigeants musulmans devraient s’accorder sur un texte qui dissiperait la confusion sur ce que l’Islam autorise ou interdit et affirmer que la croyance est conforme aux principes de la République française.

La charte vise à ouvrir la voie au CFCM pour créer un Conseil national des imams pour certifier quels imams sont autorisés à exercer en France.

Jeudi, une source gouvernementale a suggéré de signer le refus d’exposer l’opposition de certains groupes aux valeurs des républicains français, précisant que « leurs vrais visages seront révélés » et « qu’une clarification importante sera apportée ».

Marine Le Pen, du parti d’extrême droite RN, a appelé à l’interdiction des groupes qui refusent de signer.

Que dit la charte?

La charte contient dix articles qui confirment la compatibilité de l’islam avec le droit français. Elle rejette les «courants extrémistes» de l’islam.

Le préambule déclare que les principes religieux de l’islam ne peuvent pas remplacer les principes qui sous-tendent la constitution et les lois françaises.

Apostasie, discrimination, islam politique

Dans un développement clé, le texte reconnaît le droit d’un musulman de changer de religion ou de s’opposer à toute religion – cela aurait fait l’objet d’une controverse importante dans les tentatives de battre le document. Le figaro Le journal décrit comme des sources sans nom.

Concernant le meurtre d’octobre de Samuel Paty, qui a utilisé les caricatures du prophète Mahomet dans une leçon sur la liberté d’expression, la charte reconnaît également le « rôle essentiel de l’enseignant dans notre société » et déclare qu’il devrait y avoir des désaccords avec le personnel enseignant résolus par le dialogue ou en dernier recours devant le tribunal.

La charte affirme que l’égalité entre les femmes et les hommes est un principe fondamental «qui est également confirmé dans le texte coranique» et affirme que «certaines pratiques dites musulmanes n’ont aucun fondement dans l’islam».

Le document rejette « toute discrimination fondée sur la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, l’origine ethnique, l’état de formation Divi ou le handicap ».

Sur la question du soi-disant islam politique ou l’islamisme, la Charte s’engage à «combattre l’utilisation de l’islam à des fins politiques, créant des confrontations et des divisions au sein de la société».

Il est rapporté que les trois groupes qui refusent de signer sont particulièrement préoccupés par la définition de l’islam politique.

La déclaration déclare que les édifices religieux tels que les mosquées ne sont pas utilisés pour des discours polémiques ou pour des discours sur des conflits politiques dans d’autres parties du monde.

Influence financière étrangère

De nombreuses associations au sein du CFCM sont liées aux différentes communautés musulmanes de France, y compris les traditions marocaine, algérienne et turque. L’influence des pays étrangers qui financent les mosquées en France suscite des inquiétudes. La charte stipule que de tels bâtiments ne doivent pas être utilisés pour promouvoir des «récits nationalistes» en soutien à des pays hostiles à «notre pays la France».

Faisant allusion aux actes anti-musulmans, la charte affirme qu’ils sont «l’œuvre d’une minorité extrémiste qui devrait être réunie même pas avec l’Etat français ni les Français ».

« Dénoncer un soi-disant » racisme d’État « signifie calomnier et exacerbe à la fois la haine anti-musulmane et la haine de la France », indique le texte.

« Nous appelons nos membres à ne pas diffuser de livres, vidéos, blogs, etc. pour promouvoir la violence, la haine, le terrorisme ou le racisme », ajoute la charte.

Le document est une première étape historique dans la création d’un soi-disant Islam de France – une idée qui a déjà été essayée par de nombreux gouvernements français.

De telles déclarations, décrivant la relation entre une religion et la loi française, ne sont pas nouvelles dans l’histoire de France.

Les historiens citent régulièrement la décision de Napoléon de traiter de la relation entre le judaïsme et la France en 1806 Le processus comprenait un questionnaire soumis aux chefs religieux juifs qui sont devenus la base des déclarations sur la compatibilité du judaïsme avec la loi française.



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