Le championnat de France de Rugby Elite 1 ces jours-ci est plus éclipsé par les exploits des Dragons Catalans et de Toulouse.
Le fait qu’un ballon bicéphale soit organisé avec ces deux équipes cet été, la possible apparition de la superstar du rugby Sonny Bill Williams à deux reprises chez Gilbert Brutus avec Toronto, la possible promotion de Toulouse en Super League la saison prochaine dans leur nouveau domicile au Stade Ernest Wallon. semblent tellement excitants qu’il sera difficile de ne pas attirer notre attention sur les deux meilleurs clubs français de la saison à venir.
En comparaison, Elite 1 ne semble pas être une routine, juste une poursuite hardcore?
Au moins sur le papier, la compétition semble très fermée et peu attractive: pas de promotion ni de relégation. Toujours les mêmes équipes, plus au sud que jamais, avec une majorité de clubs audois et catalans, dont Palau-del-Vidre, seulement 3.000 habitants, si petits mais aussi si importants pour la RL française.
Le syndicat français de rugby, qui, contrairement à leur avis, ne peut pas non plus se développer, a réussi à avoir une équipe parisienne en permanence dans le top 14.
Nous n’avons même pas le frisson que nous avons dans le football, par exemple, de savoir que les trois meilleurs clubs joueront une compétition européenne. Même une compétition de courte durée comme le Treize Tournoi à la fin des années 1990. Elite 1 ressemble soit à un éternel duo entre Audois et Catalans, un duo parfois interrompu par une surprise, un club provençal comme Avignon jouant les fauteurs de troubles. Ou des outsiders du sud-ouest comme Villeneuve-sur-Lot ou Saint-Gaudens, la «Vieille Garde» de la ligue française de rugby, qui est toujours là mais mérite une certaine attention pour que la Nouvelle Aquitaine ne se révèle pas être une sorte de Cumbria française. Encore un domaine réputé de RL, une place forte, mais malheureusement dont les équipes ne remportent plus de grands titres.
Alors cela veut-il dire que ce championnat aujourd’hui est inutile et sans intérêt?
Pour ceux qui ont des doutes, regardez le coup d’envoi du championnat Elite 1 avec «Le Magic Weekend».
Heureusement, grâce à un accord entre la Fédération française de rugby à XV (FFR XIII) et la chaîne de télévision numérique gratuite locale Via Occitanie, tous les matchs du Stade Albert Domec (Carcassonne) ont été télévisés et disponibles sur des terminaux Internet dans toute la France.
Sur le terrain de jeu, nous avons eu des matchs très compétitifs qui ont été améliorés d’un point supplémentaire pour chaque équipe qui a remporté un match au cours du week-end, un bonus défensif d’un point pour une défaite de 12 points et aucun point d’or.
Palau Broncos et Avignon Bisons ont commencé, les Bisons ont gagné 23-12 (Photo: Anthony Monod). Puis le derby du sud-ouest entre Albi et Villeneuve-sur-Lot entre 14 et 16 ans a été beaucoup plus proche pour Freddy Banquets Léopards et leur plus vieux joueur, l’attaquant de 43 ans Laurent Carrasco. Ce fut le premier jour où Toulouse tomba en ruine; Tous leurs joueurs ont les oreillons! Le deuxième jour, Limoux a battu Lézignan (14: 6) et Saint-Estève XIII Catalan a remporté le match revanche du championnat de l’année dernière et la finale de coupe contre l’équipe hôte Carcassonne (23: 12). C’est grâce à «Le Grand», surnom du deuxième rameur Corentin le Cam (hauteur: 2,07 m et poids: 114 kg), qui a marqué une tentative décisive.
Le Magic Weekend a vraiment été un démarreur pour le reste de la saison et une véritable rampe de lancement pour les Grizzlies de Limoux, qui au moment d’écrire ces lignes sont en tête du championnat et invaincus, surtout après une victoire à l’extérieur sur Carcassonne dans un derby très controversé (18 -) 24). En bas du tableau, la réserve toulousaine (avec seulement deux matches pour les raisons ci-dessus) n’a marqué qu’un point grâce à un bonus de défense face à leur compatriote de Haute-Garonne, Saint-Gaudens.
Et cela peut nous apprendre à tous une leçon. Le championnat Elite 1 est maintenant éclipsé par la Super League et le championnat, mais Elite 1 est comme un diamant brut qui a juste besoin d’être poli de temps en temps pour montrer sa vraie valeur. Poli par un week-end magique, une couverture télévisée décente et de nouveaux objectifs pour les équipes de France. Également à travers la participation de plus de grandes villes: au lieu de créer de nouvelles équipes régionales artificielles, vous devriez essayer de fusionner les équipes existantes dans des régions comme le Languedoc Rhône Alpes (Lyon) (Montpellier) ou la grande région parisienne.

RETOUR AUX ESSENTIELS

Si le journalisme sportif français était un ordinateur, les informations suivantes seraient certainement considérées comme un « bug » dans le système.
La FFR XIII a annoncé la renaissance de l’équipe nationale amateur de France. L’équipe est composée de joueurs d’élite 2 et nationaux et affrontera ses confrères étrangers (BARLA), mais aussi des pays émergents comme l’Wordpress et la Serbie. Dans un pays où la ligue de rugby est encore injustement associée à l’argent dans les rédactions des grands médias, cette nouvelle sera difficile à avaler. Malgré le fait qu’il existe une équipe de France amateur depuis les années 1930 et que la grande majorité des joueurs sont, disons tout au plus, semi-professionnels, avoir du rugby à XIII et un amateur dans le même set sera une nouvelle expérience pour certains. J’espère que la FFR XIII en profitera pour rappeler que la ligue de rugby n’est pas et n’est pas la ventouse des problèmes auxquels son collègue syndical est confronté aujourd’hui (« Le professionnalisme ») le bouc émissaire des problèmes de la société française (« L ») . individualisme ‘). Où serait la ligue française de rugby sans joueurs amateurs et managers bénévoles?
La FFR XIII a également annoncé que la ligue de rugby retournera dans les écoles françaises. Une convention de six ans a été signée entre le ministère de l’Education nationale et FFR XIII. C’est clairement un bon coup pour le jeu car il offre aux enfants français l’occasion de s’initier au rugby quelle que soit la région dans laquelle ils vivent. En effet, RL n’a rien à perdre. Rugby Union est dans une position plus défensive; Des accidents (parfois mortels) avec de jeunes joueurs l’ont laissé sous un cloud public. Ils ont changé certaines règles de base au niveau junior pour les rendre plus sûrs – les mêlées ne sont plus poussées (cela vous rappelle-t-il quelque chose?) Et ils ont même changé les règles pour les plaqués. Désormais, il est interdit à deux joueurs d’en attaquer un. Il faut bien sûr avoir le sens des proportions: les accidents se produisent aussi en championnat. Le problème est que le syndicat domine si outrageusement les codes en France qu’il porte aussi l’image de tout le sport ovale aux yeux du public. Ces nouvelles relations avec les écoles pourraient donc être l’occasion de faire connaître les différences majeures de la ligue de rugby à un public plus large. C’est une évolution prometteuse. L’UNSS (la fédération française des sports scolaires) suggère même sur la présentation du rugby (union) sur leur site internet: « S’il manque deux amis pour jouer avec vous, pourquoi ne pas essayer de jouer le code à 13 joueurs? »

RÉSERVÉ JUSQU’À

Nostalgie! En décembre 2006, un de mes prédécesseurs, Cliff Spracklen, a publié une liste de livres dans le Journal Treiziste pour les lecteurs intéressés par la ligue française de rugby.
À l’approche de la fin de l’année avec ses festivités habituelles, vous voudrez peut-être vous offrir un livre ou l’offrir à vos amis ou à vos proches.
Dans sa chronique, Cliff recommandait non seulement le livre de Louis Bonnery « Le Rugby à XIII le plus français du monde », mais aussi diverses publications sur le plus grand club français de l’époque: Villeneuve-sur-Lot. «L’épopée du 13 vert» a été écrite par René Verdier, décédé il y a 4 ans. C’est l’un de ses livres les plus célèbres.
Treize ans plus tard, il est possible d’attribuer quelques titres supplémentaires, même si les décisions sont difficiles à prendre. Le deuxième travail de Mike Rylance, « La lutte et l’audace: le remake de la Ligue française de rugby » est un incontournable. Principalement parce qu’il couvre la période après la Seconde Guerre mondiale jusqu’à aujourd’hui et donne un aperçu de la compréhension de la ligue de rugby française moderne.
«Rugby League, Rugby of the Future» de Franck Perrin (traduit du français) est toujours disponible en anglais et regorge de documents historiques fascinants. Il contient des discussions sur la culture de la ligue de rugby (par exemple des dessinateurs et pas seulement français).
Vous pouvez toujours trouver facilement ces deux livres et les commander en ligne, et il n’y a pas de barrière linguistique!
Si vous n’avez pas peur de la langue française et n’êtes pas découragé de trouver des livres d’occasion ou d’occasion, voici ma sélection (biaisée) de livres intéressants qui sont à peine disponibles dans les librairies régulières. L’Encyclopédie de XIII Magazine, parue en 1984, est une pièce de collection: bien écrite, elle vous offre un panorama de A à Z non seulement de la RL française, mais aussi de la RL mondiale. C’est plein de vieilles images en noir et blanc de succès passés (et pas seulement français).
Un autre livre de poche intéressant est le livre 2011 d’Aimé Mouret «Le Who is who du Rugby à XIII»: c’est le même modèle (de A à Z) mais le principal avantage est que vous pouvez facilement l’emporter avec vous. Rencontrer des treizistes lors de vos voyages en France peut aider à briser la glace et à entamer des conversations! Par exemple, si vous allez à Tonneins, vous devriez essayer de rencontrer Alain Glayroux, historien bénévole et auteur de «Les 80 ans de Tonneins XIII», un livre bien illustré et documenté sur l’histoire de ce célèbre club du sud-ouest.
Ma dernière recommandation pour terminer par Villeneuve-sur-Lot, comme Cliff l’a fait dans sa chronique, est la « La Gaie Guerre des Planètes Ovales » de François Mourgues: cette publication de 1998 d’un célèbre président des Léopards est lourde à décrire. C’est un livre de bande dessinée amusant sur l’histoire de la RL française. Si vous le voyez au marché aux puces ou sur Ebay, n’hésitez pas à l’acheter.
En fait, mon conseil est que si vous voyez un livre sur la RL française n’importe où, n’hésitez pas à l’acheter, car de telles publications sont rares et peu fréquentes: vous aurez peut-être du mal à le retrouver!

Publié pour la première fois dans Mondial de la Ligue de Rugby, Numéro 465 (janvier 2020)



Source link

Recent Posts