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Peinture de la Chaussée Walcheren par Robert Johnson qui y combattit. (Musée et archives des Calgary Highlanders)

En octobre 1944, les Canadiens s’étaient frayés un chemin de la plage de Normandie à l’intérieur de la France, puis le long de la côte atlantique à travers la Belgique pour conquérir des sites de missiles allemands qui étaient âprement défendus par des troupes allemandes endurcies. Après s’être frayé un chemin à travers la Normandie jusqu’à Caen, la crête de Verrieres, et avoir contribué de manière significative à combler l’écart à Falaise, les Canadiens ont reçu un nouveau contrat. À la fin du mois, ils ont dû attaquer l’île Walcheren.

Cependant, il n’y avait qu’un seul point d’accès très étroit, une zone de destruction de 1,2 km qui était droite comme une flèche. et juste assez large pour une voie ferrée, une route et une piste cyclable.

Peter Boyle (CD) décrit la bataille. Il est président de Valour Canada et détient le grade de lcol dans la Réserve des Forces canadiennes.

Peter Boyle, président de Valor Canada, parle de la bataille de la chaussée Walcheren le 31 octobre 1944

Sous le commandement du général canadien Harry Crerar, les Canadiens avaient combattu à travers la Flandre avec les troupes britanniques et polonaises et libéré des villes telles que Furnes, La Panne, Nieuport, Ostende, Knocke-Heist, Bruges, Eecloo et la banlieue nord d’Anvers, Schipdonk. – et Léopold- Canals, Breskens et Beveland en Hollande

Vue aérienne de la longue et étroite chaussée. Près de 2 kilomètres de long, sans couverture et fortement défendus avec des armes à vue. Watts des deux côtés. Le barrage n’existe plus car la terre a été récupérée des deux côtés et l’ancienne île a été jointe au continent pour devenir un isthme (via le Calgary Highlanders Museum and Archives).

Lors de batailles coûteuses pour la côte sud de l’estuaire, le 3eenviron La division avait perdu plus de 2 000 hommes.

Le maj George Hees était un officier d’état-major de l’artillerie qui s’est porté volontaire pour participer à la bataille de Walcheren et prendre le contrôle d’une compagnie. Il a été blessé au bras mais gardé le commandement. (Club RMC)

Maintenant, le Black Watch (RHR Montréal), les Calgary Highlanders et le Regiment de Maisonneuve (Montréal) se voient confier une tâche presque suicidaire. Ils ont dû prendre l’île fortifiée.

Le major Jacques Ostiguy du régiment de Maisonneuve, vient de recevoir l’Ordre du service distingué, octobre 1944. (Crédit photo: Bibliothèque et Archives Canada

L’île était un point stratégique dans la défense de l’estuaire de l’Escaut, qui a conduit au port belge vital d’Anvers. Tant que Walcheren avec ses canons lourds était entre les mains des Allemands, les Alliés ne pouvaient pas utiliser le port pour livrer les fournitures nécessaires d’urgence.

Vue de l’île à l’est en bas du barrage, watt à droite. 1,6 km non couvert par les balles et l’artillerie allemandes 1946 (MDN)

Les Canadiens, envoyés en avant à travers la zone de destruction du barrage entre des coups de feu, des grenades et des fragments de pierre mortellement éclatés, ont réussi à traverser l’autre extrémité et à rester courte, mais n’ont pas pu sortir de cette position intenable. Les combats acharnés se sont poursuivis dans une impasse, mais ont occupé les défenseurs jusqu’à ce que les forces britanniques aient réussi un débarquement amphibie à Westkapelle sur le côté atlantique et à Vlissingen (Flushing) à l’embouchure de l’estuaire de la rivière, qui ont attaqué par derrière et forcé les Allemands à l’intérieur des terres. Avec les Canadiens à l’est et au sud et les Britanniques à l’ouest, les défenseurs capitulent le 8 novembre.

-Pipe Major H. McDonald, Piper DW MacDonald et Piper WJ Hannah aux funérailles de 55 fantassins de la Compagnie « A », The Black Watch (Royal Highland Regiment of Canada). Octobre 1944 aux Pays-Bas. (Crédit photo: Bibliothèque et Archives Canada)

Les trois régiments canadiens se souviennent de la bataille comme un honneur et un exemple de courage extrême.

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