Heinz Lammerding, Né le au Dortmund et les a tués au Bad Tölzest un officier général allemand de Armé SS et un criminel de guerre de Deuxième Guerre mondiale. Il a atteint le rang de Meneur d’escouade et lieutenant général de la Waffen SS[α].

Il est connu – surtout en France – comme le commandant de la Département SS L’empire, responsable de Massacre de tulle, ré ‘Oradour-sur-Glane et D ‘Argenton-sur-Creuse en 1944.

Lammerding étudie à l’université de Travaux publicsDe 1923 à 1928. Il a ensuite travaillé comme directeur technique puis comme chef d’un des bureaux de aménagement urbain « En dehors de la ville Dortmund, ceci jusqu’en 1933. Il a obtenu son diplôme d’ingénieur en génie civil en 1932.

Il adhère à la NSDAP 1931 et est devenu membre de la À. Lammerding devient membre permanent de la SA en 1933 et est incorporé dans Régiment de Paderborn SA. Au 1934Il a été nommé directeur du service technique de la SA puis inspecteur du service technique au siège de la SA. À l’été 1934, la SA a souffert l’élimination physique de ses dirigeants, Purge ordonnée par le Chancelier Hitlerce qui réduit considérablement l’influence de cette organisation.

Lammerding est admis à SS 1935 puis dans le SSForce disponible[β]où il est moulé en SS-Obersturmführer[γ] au sein du bataillon du génie d’assaut (SS-Pionnier Sturmbann). Il est promu SSHauptsturmführer[δ] 1937 et a poursuivi ses études à l’école de Braunschweig. Au 1939est-ce que ça s’appelle SS-Sturmbannführer[ε] et est responsable de la formation puis du commandement du bataillon du génie 3e Panzer Division SS Totenkopf.

Au 1940Il dirige le bataillon du génie de la division Le crâne pendant la campagne de France et reçoit le Croix de Fer de 2e classer (Croix de fer 2e classe) les , puis la croix de fer de 1 classer (Iron Cross 1re classe) les pour la bravoure dans le feu.

De 1940 à 1942Il sert de cadre supérieur au sein du personnel du département Le crâne.

Au 1941il a participé à la campagne de Russie et aux batailles de la poche de Demyanskce qui lui a valu la médaille du front de l’Est. Sponsorisé SSlieutenant colonel[ζ], il occupe le poste de chef de cabinet du département.

À l’automne 1942, il fut chargé de réorganiser et de commander les SS.9e régiment d’infanterie de Thulé Une partie de cela Le crâne.

commencer 1943, Ferry SSStandartenführer[η]Il est à nouveau le chef d’état-major, le premier d’entre eux IIe SS Panzer Corps, puis avec les SSObergruppenführer[θ]Erich von dem Bach-Zelewski, alors chargé de combattre les partisans sur le front de l’Est à la tête du Groupes de combat de gangs. Dans ce rôle, il a la possibilité de signer des mesures de rétorsion: fusillades et incendies de village.

Au – –Lammerding a une pause de trois semaines à la barre 3e Panzer Division SS Totenkopf.

finir 1943il exerce le commandement de divers groupes de combat (Groupes de combat de la taille d’un grand régiment) sur le front de l’Est. Nommé SSOberführer[ι]il prend le commandement de la Groupe de combat Das Reich – Reste d’une première division d’environ 5000 hommes – et reçoit la croix allemande en or (Croix allemande en or).

Au printemps 1944il reçoit la croix du chevalier ((Croix de chevalier) pour toute la campagne de Russie et par faveur spéciale de la Reichsführer-SS Heinrich Himmlerest promu SS-Chef de brigade et Major général de la Waffen SS[κ] et responsable de la restauration du 2e Département SS L’empire dans le sud de la France. Il commande alors ce département lorsque les SSDépartement de reconnaissance 2 (Groupe de reconnaissance nÖ 2) ajouter 99 habitants en tulle les comme réponse à Bataille de Tulle, par Forces intérieures françaises et le Étrangers et partisans effectuer Jacques Chapoudit alors Kléber Louis Godefroydit Rivière[1]. Et si une entreprise de 1est bataillon SS-Régiment Panzergrenadier 4 Der Führer massacre 643 civils à Oradour-sur-Glane les [2].

Au début de l’été 1944, Lammerding dirige la division L’empire lorsque Bataille de Normandie. Mais il est blessé et évacué pendant la bataille de saintetédans le secteur de SaintenyPériers, dans un endroit appelé La Burnoyère. À l’automne 1944, il reprend le commandement et participe à la Bataille des Ardennes.

commencer [1945, Himmler ernennt ihn zum Stabschef von Heeresgruppe was er übernahm die Führung Weichsel.

Auf Seit weniger als einem Monat befehligt er die letzte Abteilung der Waffen-SS, das 38e Abteilung SS de Grenadiere Nibelungen, teilweise bestehend aus Kadetten und Trainern aus derBad Tölz SS Kadettenschule.

Im Jahr 1953 wurde Lammerding am Bordeaux-Gericht wegen Kriegsverbrechen für die Tüllmassaker und Oradour-sur-Glane hat sie begangen und ;; er wurde in Abwesenheit zum Tode verurteilt, aber dieWest Deutschland Liefere ihn nicht aus[3]. A la demande des Français, les Britanniques ont donné l’ordre de l’arrêter: puis il est parti Düsseldorf où il vivait ouvertement pour chercher refuge Schleswig-Holstein[4], tandis queoccupation militaire de l’Divi Pour arriver à la fin.

Il a ensuite fondé une entreprise de construction et de construction à Düsseldorf, qu’il a dirigée jusqu’à sa retraite. Il est décédé d’un cancer généralisé en 1971. Ses funérailles ont attiré plusieurs centaines d’anciens officiers nazis, dont Otto Weidinger[5].

Remarques[modifier | modifier le code]

Les références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.asafrance.fr/images/PDF/actualite/14_06_13_TULLE_et_ORADOUR_HERODOTE.pdf
  2. « Ramona Dominguez Gil, victime jusque-là inconnue du massacre d’Oradour-sur-Glane », Le Monde.fr, ((Lire en ligne, a consulté le 6 janvier 2021)
  3. « L’assassin d’Oradour-sur-Glane décédé à l’âge de 86 ans », Article du 14 août 2007, blog de MRAP-Moselle, à propos du décès de Heinz Barthqui était officier subalterne dans son département.
  4. Douglas W. Hawes, Oradour, le verdict final.
  5. Mentionné par Douglas W. Hawes.

bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Penaud, La « L’Empire », 2e Division SS Panzer, 2005, Editions de La Lauze, Périgueux (France)
  • Guy Penaud, Oradour-sur-Glane – Un jour à partir de en enfer, 2014, Éditions Geste
  • Douglas W. Hawes, Oradour, le verdict final, Seuil, 2009 ((ISBN 978-2-02-098365-5), Traduction de Oradour. Le verdict final, Bloomington, Indiana, 2007.

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