Sélectionner une page


le division internationale du travail, ou CETTEest une extension de Département du Travail appliqué Échange international. Il décrit le fait que les pays se sont spécialisés dans la production de certains biens économiques: ils ne travaillent pas tous sur les mêmes produits et donc échangent leur production entre eux. Cette spécialisation des pays ou zones repose initialement sur de simples avantages comparables différents pays pour obtenir une ventilation plus complète Chaîne de valeur, ou division internationale du processus de production (PLONGÉE).

dans le échange gratuitLa spécialisation internationale conduit à une convergence de la rémunération des facteurs de production en fonction du taux de péréquation des prix des facteurs, qui résulte du Modèle de Heckscher-Ohlin-Samuelson.

Les attributs DIT traditionnels aussi Nations industrielles Fabrication de produits industriels et Prestations de service ;; et dans les pays pauvres, pays du sud, l’approvisionnement en produits primaires en général (produits agricoles, matière première). Cependant, avec le développement des technologies, mais aussi des pays, la division internationale du travail change. Par exemple, certains pays du sud ont commencé à produire des produits généralement manufacturés (les textiles, par exemple).

On parle parfois de «nouvelle division internationale du travail» pour désigner la spécialisation actuelle des pays: les nouveaux pays industrialisés, notamment les pays asiatiques, produisent aujourd’hui des produits manufacturés, y compris des produits haut de gamme. Les pays industrialisés produisent principalement des produits et services technologiques dont la production nécessite des qualifications élevées. Les pays les plus pauvres continuent de se limiter aux produits primaires à faible valeur ajoutée.

Jusque dans les années 1970, les relations commerciales internationales étaient structurées selon ce que l’on appelle aujourd’hui «l’ancienne division internationale du travail». Ce département a été créé en XIXe siècle et est rendu possible par le la colonisation et l’exploitation de l’Inde, de certaines parties de la Chine puis de l’Afrique par les États européens. Cela correspond à un échange asymétrique de produits primaires des pays colonisés contre des produits manufacturés exportés des pays colonisés. La décolonisation entre 1947 et 1960 a permis l’émergence de nouveaux pays industrialisés et reconfigurer la division internationale du travail.

Les coulisses de nouveaux pays industrialisés (NPI) d’Asie et d’Amérique latine conçoit une «nouvelle division internationale du travail» depuis les années 1970. La première vague de ce PIN a été dominée par quatre pays d’Asie du Sud-Est (le quatre dragons): Hong Kong, les Corée du Sud, Singapour et Taïwanainsi que de deux pays d’Amérique latine: le Brésil et le Mexique.

Puis vint une deuxième vague dans les années 1980, constituée principalement de pays asiatiques comme la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie, les Philippines et le Vietnam (tigre asiatique)

En raison de leur main-d’œuvre qualifiée et bon marché, ces pays ont été utilisés par les entreprises multinationales comme base de sous-traitance. Vous étiez initialement actif dans certains secteurs industriels comme les instruments d’optique, les horloges, les jouets et les machines-outils. Les investissements directs des entreprises multinationales dans ces pays ont permis le transfert de technologie d’une part et la création d’une nouvelle prospérité d’autre part, qui à leur tour ont financé de nouveaux projets.

Aujourd’hui des pays comme la Corée du Sud ou le Brésil exportent des voitures, des fusées, des ordinateurs … De même, un petit pays comme Taiwan (23 millions d’habitants) est le troisième exportateur de produits électroniques au monde et la quatorzième puissance commerciale au monde.

Désintégration internationale du processus de production (DIPP)[modifier | modifier le code]

La révolution des 50 dernières années peut être attribuée à la baisse des tarifs et à la réduction drastique des coûts de transport. Ce qui compte maintenant, c’est la possibilité d’arrêter de fabriquer des produits. Plus le produit est complexe, plus il y a de composants et de sous-ensembles qui peuvent être fabriqués indépendamment. Par exemple, une voiture a plus de 5000 pièces[1]. Ces composants sont progressivement rassemblés dans des sous-ensembles qui sont affectés lors de l’assemblage final. Cette division du produit permet ensuite de fabriquer les différentes pièces dans différents pays en fonction de leurs avantages comparatifs. La production est répartie au niveau international, d’où le nom de «répartition internationale du processus de production». Ce phénomène a été décrit par Bernard Lassudrie-Duchêne.

Ce phénomène a conduit au commerce international des pièces et composants et à la réexportation des produits finis après assemblage. Cet échange a lieu entre filiales d’entreprises multinationales ou dans le cadre d’accords de sous-traitance ou inter-entreprises. Ce type de commerce est parfois si important que certains pays, dont les États-Unis, ont créé une nomenclature statistique spéciale à des fins d’évaluation.



Source link

Recent Posts