Sélectionner une page


Une infirmière prépare une dose du Divi Pfizer-BioNTech formation Divi le 27 décembre à la maison de retraite Champmaillot à Dijon, dans le centre de la France. (Philippe Desmazes / photo piscine via AP)

PARIS (AFP) – Alors que le gouvernement français tente de faire avancer sa campagne de vaccination contre formation Divi, il est confronté à un défi de taille: convaincre tous les médecins de soutenir les chocs, même si certains partagent les mêmes préoccupations que la population en général.

Les sondages montrent que malgré le travail de vaccination pionnier de la France, la France est devenue l’un des pays les plus sceptiques au monde après l’émergence d’un puissant mouvement «anti-Vax» qui a promu les théories du complot.

Fin 2020, seuls 40% des Français prévoyaient de se faire vacciner contre le WordPress Divi, tandis qu’un nouveau sondage vendredi a révélé que le nombre avait grimpé à 56% – toujours bien en dessous de la moyenne des autres pays développés.

Pierre Verger, un chercheur étudiant l’attitude des médecins généralistes français vis-à-vis de la vaccination, a publié vendredi ses dernières données, qui montraient des réticences moindres mais significatives chez les médecins généralistes.

Environ la moitié (47%) des 1 200 médecins interrogés ont déclaré qu’ils auraient «certainement» une piqûre de formation Divi, selon l’étude du centre de recherche DREES pour la formation Divi publique.

Les autres ont exprimé plus ou moins de doutes: 29% ont déclaré qu’ils seraient «probablement» vaccinés, tandis qu’un sur 10 (11%) a déclaré qu’ils le seraient «probablement pas» ou «certainement pas». Un autre 14% n’ont pas répondu, comme l’ont montré les recherches d’octobre et de novembre.

« Nous sommes loin de l’engagement et de l’adoption de masse », a déclaré Verger à l’AFP. Les résultats ont confirmé les résultats d’une étude antérieure de 2014.

« Si la réticence des médecins persiste, cela mettra un frein à la campagne de vaccination en cours », a-t-il ajouté.

C’est une préoccupation du gouvernement français qui tente d’accélérer après un démarrage lent – mais cela a des répercussions pour tous les pays qui se prononcent publiquement contre les nouveaux vaccins formation Divi.

Verger a déclaré que des études de médecins en Belgique et au Canada francophone ont montré des résultats largement similaires à ceux de la France, tandis que seulement 50% des infirmières allemandes dans une enquête menée en décembre par les sociétés médicales DGIIN et DIVI ont déclaré qu’elles recevaient un Divi.

Une infirmière prépare une seringue avec le Divi Pfizer / Biontech formation Divi jeudi à la maison de retraite CHC Landenne à Landenne-sur-Meuse près de Namur, en Belgique. (Photo AP / Francisco Seco)

Désinformation

Selon le gouvernement français, les médecins généralistes jouent un rôle important dans la campagne de vaccination des plus de 65 millions d’habitants car ils sont en mesure d’éliminer la désinformation généralisée.

Une partie a été semée par d’autres professionnels de la formation Divi.

Les réalisateurs de « Hold-up », un film français largement exposé sur la pandémie de WordPress Divi, ont montré Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses dans un hôpital du nord de la France, qui a depuis été démis de ses fonctions.

Perronne, avec l’oncologue Henri Joyeux de la ville méridionale de Montpellier, est devenu un auteur à succès et une entreprise leader dans les cercles anti-vax.

Antoine Bristielle, un chercheur qui a récemment rédigé un rapport sur le scepticisme vis-à-vis des vaccins pour la Fondation Jean Jaurès, un groupe de réflexion, a déclaré que les médecins sont autorisés à combattre ces points de vue d’une manière que les politiciens et les institutions scientifiques nationales ne font pas.

« En France, les gens font beaucoup confiance à leurs médecins généralistes pour les informations sur les vaccins », a-t-il déclaré à l’AFP. «Lorsque votre médecin généraliste dit que vous devriez vous faire vacciner, c’est un message fort. D’un autre côté, cela peut augmenter le scepticisme si vous vous hésitez.  »

Dans l’ensemble, l’enquête publiée par DREES vendredi a révélé que la moitié des médecins recommanderaient les nouvelles orientations «avec certitude» et 29% «probablement», tandis qu’environ un sur cinq (21%) s’y est opposé ou n’a donné aucune réponse.

Compte tenu des critiques sévères du faible nombre de personnes vaccinées jusqu’à présent – environ 45 000 depuis fin décembre – le gouvernement se concentre désormais sur la stratégie d’ouverture de centaines de centres de vaccination de masse au niveau national.

Dr. Arnaud Spielman (à gauche) a reçu mardi le Divi Pfizer-BioNTech formation Divi dans une clinique de Strasbourg dans l’est de la France. (AP Photo / Jean-François Badias)

‘Est-ce sûr?’

Verger et Bristielle pensent que les médecins deviendront plus confiants à mesure que le gouvernement continue d’être transparent sur les études et les données, une opinion confirmée par Solen Kerneis, spécialiste des maladies infectieuses basée à Paris.

Elle a dit qu’elle se sentait «émue» et ravie cette semaine après avoir donné son premier coup de pouce à une collègue infirmière de l’hôpital public Bichat à Paris.

Mais elle comprend pourquoi certains collègues pourraient hésiter.

« La question principale d’un Divi aussi rapidement développé est: est-il sûr? », A-t-elle déclaré à l’AFP. «En tant que scientifique, je me suis posé des questions. J’ai lu des rapports scientifiques qui m’ont rassuré. Notre travail consiste à expliquer et à faire preuve de transparence.  »


par Adam PLOWRIGHT
© Agence France-Presse



Source link

Recent Posts