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Statue de la grâce sur la façade sud du Palais de Justice de Paris (1914)

le Douceur est un terme utilisé pour décrire le dommage, les la compassion ou la la grâce présenté de personne à personne ou une invitation de personne à personne à appliquer les sanctions de manière moins sévère que la simple application des règles.

Lorsque cette tolérance est exercée directement par le pouvoir souverain dans le cadre de la Justice on l’appelle aussi Merci beaucoup. Par exemple dans France Il est de tradition d’avoir réduit les peines le jour de la fête nationale annuelle (le 14 juillet) et lorsque la peine de mort était en vigueur, de la convertir en une longue peine de prison.

Denier de P. Sepullius Macer représentant un temple tétrastyle avec la légende La grâce de César.

La grâce est un concept essentiel de l’idéologie juridique et politique romaine, en particulier à l’époque impériale.

La grâce de César est revendiquée et reconnue[1]. Le Sénat a proposé de construire un temple sur La grâce de César[2] ;; Ce projet n’a peut-être pas été poursuivi, mais il y a une allusion à ce temple dans un denier de P. Sepullius Macer.

Dupondius de Tibère avec la légende Grace / n – [c] sur la face arrière.

La grace (Douceur) est avec le courage (Puissance), Justice (Justice) et le sens du devoir (piété), l’une des quatre vertus impériales que le sénat reconnaît Auguste en janvier 27 avant JC AFFICHAGE; Le nom de ces quatre vertus est inscrit sur le bouclier d’or (Clupeus aureus) déposé en son honneur au Curie Julia[3].

Cette vertu a fait l’objet d’un dialogue par Sénèque (à 56): Douceur[4].

L’une des vertus fondamentales de chevalerie et l’éthique dans la religion et est également liée aux concepts de Justice et moral dans le comportement entre les personnes.

L ‘jouissance l’indulgence doit être reçue après cela mort dans le contexte de la religion catholique.

L ‘euthanasie est un cadre dans lequel ce terme est utilisé par les partisans des deux camps.

Un exemple littéraire est Le marchand de Venice quand Portia demande pitié de Shylock. La qualité n’est pas tachée, lui dit-elle.

Un autre exemple littéraire est Cinna ou la grâce d’Auguste de Pierre Corneille. Auguste fait preuve de miséricorde envers Maxime, Cinna et Emilie, qui ont organisé une conspiration contre lui pour le tuer. Nous notons ici qu’Octavian (un autre nom d’Auguste) pardonne à ses amis.

Clémence est un prénom féminin d’origine latine, dérivé de l’adjectif clemens (génitif clementis), qui signifie «bon», «indulgent», «doux».

  1. Voir le Pro Marcello de CicéronAdressez-vous au Sénat pour remercier César pour son approbation Marcellusqui s’était rangé du côté de Pompée pour retourner à Rome. (de) Sabine Rochlitz, L’image de César à Ciceros César prie. Enquêtes sur Douceur et sapientia Caesaris (coll. « Studies on Classical Philology », 78), Francfort-sur-le-Main, Lang, 1993. ((ISBN 3-631-44353-6).
  2. Plutarque, La vie de César57.
  3. En-tête Auguste34, 2.
  4. traduction française, sur wikisource.

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bibliographie[modifier | modifier le code]

Antiquité romaine[modifier | modifier le code]

  • (il) Villa Edmondo, La grâce politique de Rome, Bielle, 1946.
  • (de) Faites confiance à Adam, Clementia principis. L’influence du prince hellénistique reflète la tentative de Sénèque d’établir le principe de droit (coll. « Kieler Historische Studien », 11), Stuttgart, E. Klette, 1970, 148 p.
  • (en) Pierre Grimal,  » De La république au Douceur. Réflexions sur le développement de l’idée monarchique à Rome « , Mélanges d’archéologie et d’histoire de l’école française de Rome91, 1979, p. 671-691.
  • (en) Bernard Mortureux, «Les idéaux stoïciens et la première responsabilité politique: la Douceur », Montée et chute du monde romain: histoire et culture de Rome telles que reflétées dans des recherches récentesvol. 2, nÖ 7, partie 1, p. 1639-1685.
  • (au) Mélissa Barden Dowling, Grâce et cruauté dans le monde romain, Ann Arbor, University of Michigan Press, 2006.
  • (en) Guillaume Flamerie de Lachapelle,  » Douceur. Recherche sur le concept de grâce à Rome des origines à la fin des Julio-Claudians « , Information littéraire59-1, 2007, p. 33-36 (Présentation des positions de mémoire, Université Bordeaux III, 2006; en ligne).
  • (en) Guillaume Flamerie de Lachapelle, Clémentia. Recherche sur le concept de grâce à Rome depuis le débutest Siècle a. C. à la mort d’Auguste (Coll. «Scripta antiqua», 33), Bordeaux, Ausonius, 2011, 352 p. (Edition d’une partie de la thèse). ((ISBN 978-2-35613-044-0)

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