le annales sont un livre d’histoire écrit en Latin de l’historien Romain Tacitement. Ces annales couvrent l’époque des quatre empereurs julius-claudiens qui a suivi le fondateur deEmpire romain, l’empereur Auguste. La plupart de la partie qui nous est parvenue comprend spécifiquement le règne de Tibère et de Néron. Le titre deannales n’a probablement pas été donnée par Tacite lui-même, mais viendrait du fait qu’il décrit les événements année après année. Le titre original serait plus probable De Google« Après la mort du divin Auguste »[Note 1].

Les annales sont le dernier travail de Tacitementet traiter du temps des empereurs de la dynastie julius-claudienne : Ainsi, les Écritures s’étendent de la mort deAuguste au 14e jusqu’à celui de Néron au 68[1]. Le règne de Tibère, Caligula, Claude et Néron sont donc adressées par l’auteur latin.

le annales sont connus des modernes à travers deux manuscrits, dont le plus ancien provient probablement IXe siècle[1]. Composé à l’origine de 18 livres, une partie importante de l’œuvre a été perdue au cours du premier millénaire. Les écrits sur le règne de Caligula sont donc inconnus de l’époque moderne.

Soumission de documents écrits[modifier | modifier le code]

Les livres 1 à 6 sont connus du manuscrit Laurentianus Mediceus plut. 68.1 retenu à Florence[2]. Le texte est écrit en minuscule CarolineCela permet aux professionnels d’estimer l’écriture en milieu d’année IXe Siècle. Diverses références linguistiques, comme l’utilisation du terme «Apud» au lieu de «Aput», parlent d’un contexte d’écriture germanique. Le manuscrit provient donc probablement duAbbaye de Fulda. Après tout, les écrits contenus dans l’ouvrage sont incomplets: une grande partie du livre 5 est manquante, tout comme le début du 6.

Les livres 11 à 16 ont été transférés à travers le manuscrit Laurentianus Mediceus plut. 68.2 reçu à Florence[2]. Le texte est en écriture caritative. Les experts pensent que le livre a été écrit àAbbaye du Mont Cassin et vient probablement du milieu de la XIe Siècle.

Tacite a écrit au moins 16 livres, mais les livres 7 à 10 et des parties substantielles des livres 5, 6, 11 et 16 sont perdus. Le livre 6 se termine par la mort de Tibèreet les livres 7 à 10 devaient développer le règne de Caligula et de Claude. Ceux des livres suivants qui nous sont parvenus traitent de la seconde moitié du règne de Claudius et du règne de Claudius Néron jusqu’à sa mort en juin 68 ou à la fin de la même année, qui se connecte au Histoires. La deuxième partie du livre 16, qui se termine par les derniers événements de l’année, est également manquante. 66. On ne sait pas si Tacite a terminé sa thèse ou s’il a terminé les autres travaux qu’il avait l’intention d’écrire. Il est décédé avant de terminer son travail sur l’histoire du gouvernement en colère et de Trajan ainsi que ce qu’il avait l’intention d’écrire pour achever son travail d’historien, à savoir le début de l’empire et le règne d’Auguste.

Un péché Histoires, il considère l’idée de nécessité principauté fondée par Auguste. Il affirme qu’après des années de guerres civiles, Auguste donne et garantit la paix, mais il ne cache pas au lecteur la description du côté obscur de la Césars. L’histoire de l’empire est également liée au niveau de liberté politique que learistocratie sénatoriale que Tacite n’a pas manqué de qualifier de décadent, corrompu et soumis chefc’est-à-dire soumis à l’empereur. Pendant le règne de Nérona un grand nombre d’œuvres littéraires dont le concept noble sortie« La fin des hommes célèbres ». Tacite, rappelle, dans les annales comme dans son La vie d’Agricolaqu’il s’oppose à ceux qui recherchent le statut inutile de martyr en choisissant un suicide futile.

Contre cette morosité, une partie intacte de la classe politique persiste malgré tout pour s’investir honnêtement dans les gouvernements provinciaux et dans l’administration des armées. Cette vision tragique d’une histoire pleine d’événements dramatiques a une grande place dans Les annales. Tacite nous décrit la tragédie des habitants de l’empire. Son objectif n’est pas de susciter des émotions intenses, mais plutôt d’utiliser des éléments tragiques pour pénétrer l’esprit des personnages et mettre en lumière leurs passions et ambiguïtés. Sauf pour le côté pathologique, qui se trouve dans Néronles passions dominantes des personnages sont politiques. Toutes les classes sociales, sans exception, souffrent des mêmes défauts: ambition, soif de pouvoir, désir ardent d’améliorer le statut social, jalousie, hypocrisie et arrogance. À l’exception de l’avidité et de la vanité, d’autres passions jouent un rôle mineur dans son œuvre.

dans le Les annalesTacitus a continué à améliorer le portrait qu’il utilisait si bien dans le sien Histoires. Le portrait le plus réussi semble être celui de Tibère, décrit de manière indirecte et que nous découvrons au fur et à mesure que le récit avance, au fur et à mesure que les observations et les commentaires remplacent les détails. Le portrait moral remplace la description physique. Il y a aussi certains portraits paradoxaux dont le plus frappant est celui de Petrone. Son attrait réside dans ses contradictions évidentes. Les faiblesses qu’il présente dans sa vie privée vont de pair avec l’énergie et les compétences qui se manifestent dans sa vie publique. Petrone affronte la mort dans un spectacle de plaisir ultime imprégné d’un ensemble très moderne de maîtrise de soi, d’assurance en soi et de bravoure. Tacite compare la fin de Pétrone à stoïque Qui sont les tenants de la tradition du suicide au théâtre? Il ne modélise pas Pétrone, mais suggère implicitement que la taille de son âme est plus convaincante que celle des martyrs stoïciens.

Il est facile d’admettre que c’est le style que Tacitus utilise dans son annales diffère très significativement des normes de composition et des normes grammaticales utilisées par les auteurs en fin d’année république, surtout Cicéron. Tacitus réalise une alchimie subtile pour former cette empreinte stylistique unique composée de formes grammaticales uniques et d’ellipses fréquentes (en particulier celles qui utilisent la forme avec) le), des paraphrases inventives et une syntaxe qui atteignait les limites du champ lexical du latin à l’époque. Par rapport à l’histoireLes annales sont moins fluides, plus concises et strictes avec une nette prédilection pour les incongruités. Le manque d’harmonie des formes verbales reflète des événements opposés et révèle les ambiguïtés du comportement humain. Il y a aussi là de nombreuses métaphores violentes et personnifications audacieuses. Il utilise souvent un style poétique particulier qui n’est pas différent de celui de Virgileen particulier lors de la description de l’arrivée de Germanicus dans le domaine de Bataille dans la forêt de Teutoburg chercher les légions du général Varus dramatiquement effacé par Arminius, Chef de la tribu allemande des Chérusques. Cela reflète le style utilisé par Virgile quand il raconte la descente d’Enée aux enfers.

Le style change au cours de l’histoire. Du livre 13, Tacitus emprunte un style plus traditionnel qui se rapproche des bases du style classique. Le script s’enrichit, augmente, devient moins concis et utilise moins d’allusions. En choisissant les synonymes qu’il utilise, Tacitus remplace un certain nombre d’expressions décoratives avec plus de modération. Le règne de Néron est traité avec moins de solennité car il est plus proche du temps que ces annales sont écrites pendant Tibère était considéré comme plus fidèle à l’Ancienne République. Une certaine négligence dans les livres 15 et 16 suggère que la version de ces livres qui nous est parvenue n’était pas la version finale, mais une version antérieure.

Remarques[modifier | modifier le code]

  1. A l’inverse, on peut citer ce passage du livre IV, 32:
    « Mais personne mes annales les anciens du peuple avec les écrits de ceux qui ont décrit à l’époque romaine. »
    « mais personne ne va comparer mes annales avec les écrits de ceux qui ont raconté l’histoire ancienne du peuple romain. ».

Les références[modifier | modifier le code]

  1. une et b(au) Caillan Davenport, « Guide des classiques: les annales de Tacite et son portrait durable du pouvoir monarchique », avec certitude https://theconversation.com,
  2. une et b(au) Charles E. Murgia (Victoria Emma Pagàn (Ed.)), Un compagnon de Tacite, Oxford, Wiley et Blackwell, 565 p. ((ISBN 978-1-4051-9032-9, Lire en ligne), Mec. 1 («La transmission de texte»), p. quinze

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