Guyanais Brosimum

Description de l'image Brosimum guianense.jpg.

espèce

Classification phylogénétique

Synonymes

  • Guyanais Alicastrum (Aubl.) Kuntze
  • Brosimum aubletii Poepp. & Endl.
  • Décoloration Brosimum Cloison
  • Brosimum lecointei Canard
  • Brosimum lemeei (Benoist) Lemée
  • Palm Brosimum Standl.
  • Panaméen Brosimum (Pittier) Standl. & Steyerm.
  • Tourner Brosimum Standl.
  • Brosimum tessmannii Mildbr.
  • Brosimum Velutinum (SF Blake) Canard
  • Les piratinères changent de couleur (Schott) Pittier
  • Piratinera guianensis Aubl. – – Basionyme
  • Pirate au citron Benoist
  • Piratinera doux Killip
  • Piratinera panamensis Pittier
  • Piratinera scabridula SF Blake
  • Piratinera velutina SF Blake[1]

Guyanais Brosimum, l ‘Amourette ou alors lettre mouchetéeest un arbre sud-américain de la famille des Moracées. Ça vient de Guyane et toi Suriname la plupart.

Son bois est très proche (1.10-1.20) et peut rappeler des motifs de peau de serpent. Alors c’est dit Snakewood au Anglais et Snakewood au Allemand. Cependant, il ne faut pas le confondre avec cela Zygia de Guyane – l’une des nombreuses plantes connues sous le nom indigène ambigu Serpent en bois Ce lien pointe vers une page d'homonymie – qui est un peu moins dense, moins rare et moins précieux.

Le nom français « lettre mouchetée » a ses origines dans une utilisation ancienne de ce bois: en raison de sa force, des lettres majuscules ont été utilisées, tandis que les petites taches noires qui ornent ce bois lui ont valu l’adjectif « moucheté ».

Il est utilisé pour représenter des lettres majuscules, des instruments de musique (Archets de violon), Poignées de couteau et rotation d’objets de valeur tels que des stylos. Les tribus sont petites et lesAubier est souvent enlevé pendant l’abattage, c’est pourquoi seuls les petits objets peuvent être fabriqués avec amour.

Il est connu dans FranceAu moins depuis XVIIIe Siècle, à partir de l’article duencyclopédie « L’art du charpentier », par M. Roubo fils, maître charpentier, publié en 1774: « L’amourette est un bois lourd, dur et compact, de couleur jaunâtre, avec un peu de veines rouges et brun rougeâtre. » « [2]

Il est traditionnellement utilisé par les Amérindiens wayãpis faire les arches[3].

En 1775, le botaniste Aublet suggère que diagnostiquer Suivant[4] ::

Guyanais Brosimum d’Aublet (1775), plaque 340. 1. Stipules. – 2ème fleur vue de dessus. – 3ème fleur vue de dessous. – 4. Grande fleur, vue de dessus. – 5. Grande fleur, vue de dessous. – 6. Style ou corps en forme de champignon vu de dessus. – 7. Style ou corps en forme de champignon vu de dessous. Impression du point de pivot. – 8ème style vu de côté. – 9. Casquette et bouton avec empreintes de petits corps. – 10. Coupez le capuchon ou le bouton en croix. Planter. – 11e graine.[4]

« 1. PIRATINERA Guianenſis. (TABLEAU 340. Fig. 1.)

Pſeucta-ſantalum croceum. Sloan. Chat. 213.

Une tonnelle Guianæa Piratiminere vulgò Letterhout. Laet.

Lauri arbre feuille arbre coloré, souvent des lettres en bois. Nu. Franc. Equinox, d. 16.

BOIS DE LETTRES.

Hauteur des arbres, cinquante pieds au sommet des branches; d’où les branches éparpillées. Les feuilles alternent, s’accordent, chaument une végétation courte, pointue, ovale, entière, lisse et surnaturelle au-dessus des rapides. Fleurs axillaires, pétiolées sphériques, célibataires ou mariées, virescentes.

Cortex du tronc et des branches d’une plaie il verse un jus laiteux. À l’intérieur du bois, dur, lourd, blanc avec des taches violet-noir foncé. »

« LE BOIS DES LETTRES. (PLAQUE 340. Fig. 1.)

Le tronc de cet arbre mesure plus de cinquante pieds et environ trois pieds de diamètre. Son écorce était liée, grise; & Tant qu’il est démarré, il dégage un ſuc laiteux. Le bois est blanc, dur et compact, celui du milieu d’environ cinq pouces de diamètre et rouge foncé, tacheté de noir. Les branches qui ornent le sommet sont en grand nombre, celles du milieu sont verticales; l’autre horizontalement. Ils sont chargés d’un nombre infini de branches pourvues de feuilles alternées. Ils sont noués, fermés, verts sur le dessous, blanchâtres sur le dessous, presque fins, ovales et se terminent par une pointe molle. Ils ont deux petites stipules pointues près de leur attachement. Les plus grands mesurent deux pouces de long sur neuf lignes de large. Un ou deux boutons floraux poussent hors du pétiole, chacun sur une tige mince d’un pouce de long. Le bouton floral est unique, il est situé dans un cône à la base, arrondi en haut et convexe, qui était recouvert d’un nombre considérable de petits corps en forme de champignon. Ces petits corps ont un point de pivot qui s’insère dans une cavité au sommet. Ils sont jaunes, convexes et comme les bords d’une moulure qui prévaut tout autour. Ils sont légèrement concaves et verdâtres sur la face inférieure. Lorsque ces petits corps sont tombés en maturité, nous voyons le vide qu’ils ont rempli; Le bourgeon est alors jaune, et si nous le coupons en travers, nous voyons un grand nombre de cellules, chacune avec une très petite graine. Je ne pouvais pas être sûr si cet arbre, car j’étais censé avoir eu deux fleurs fortes sur le même pied ou sur deux individus différents. J’ai examiné plus d’une centaine de boutons et j’ai constaté qu’ils n’étaient pas différents de ceux que j’ai décrits.

Cet arbre grandit Caux, dans une forêt qui appartient à Madame Mittifeu. Il était en fleurs, en fruits et presque mûr en janvier.

Il a été nommé BOIS DE LETTRES par les créoles.

Les Galibis utilisent le bois intérieur de cet arbre pour faire des arches et des mémoriaux appelés BOUTOUS.

Les créoles ont Cannes et les nègres pilons.

Nous avons montré une branche de cet arbre chargée de fruits, de taille naturelle. Nous avons rainuré toutes les pièces détachées.

Il existe une variété de cet arbre appelé BOIS DE LETTRES BLANCHES. C’est un arbre de taille moyenne avec des feuilles plus longues et plus étroites. L’intérieur du bois est blanc, dur et compact. Les nègres fabriquent des bâtons aux branches les plus droites après les avoir dépouillées de leur écorce; puis ils les noircissent avec la goutte attachée aux pots en fer ou à la plaque chauffante du manioc. Cette évasion se mêle au ſuc que nous tirons d’une espèce d’Inga appelée Bourgonifait une tache qui pénètre dans le bois. C’est permanent; & Lorsque le bois est poli, il imite le plus bel ébène noir. Il semble que ce cépage soit un jeune BOIS DE LETTRES: il est très commun en Caïenne et sur le continent dans les zones défrichées.

Cette variété est représentée en taille naturelle sur la même plaque 340. 2.  »

  1. (en-US) « Nom de famille – Guyanais Brosimum (Aubl.) Huber – synonymes », Tropicos, Saint Louis, Missouri, Jardins botaniques du Missouri (consulté le 4 juin 2020)
  2. Pierre Arrêter, « Les forêts exotiques décrites par Roubo en 1774 », BOIS ET FORÊTS TROPICAUX, vol. 274 (4) ou , p. 89-96 ((Lire en ligne)
  3. Pierre Grenand, De l’arc à l’arme: un virage technologique chez les Wayãpi de Guyane, 53 p. ((Lire en ligne), p. 27
  4. une et bJean Baptiste Christian Fusée aublet, HISTOIRE DES PLANTES DE GUYANE FRANÇAISE, organisée par la méthode sexuelle, avec plusieurs rappels des différents objets intéressants liés à la culture et au commerce en Guyane française et une référence aux plantes d’Ile de France. Volume II, Londres et Paris, P.-F. Jeune Didot, Bibliothèque de la Faculté de médecine, quai des Augustins, P. 388 p.

Au sujet des articles correspondants[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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