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Alfred Binet (Alfredo Binetti), Né le au gentil (puis dans le Département de Nice de Royaume de Sardaigne) et mort le au Paris, est un Pédagogue et psychologue français. Il est connu pour sa contribution essentielle à la Psychométrie.

Alfred Binet est le fils d’un médecin et d’un peintre. À la fin de ses études secondaires avec Lycée Louis-le-Grand A Paris, il a commencé des études de droit. Admis au Barreau de Paris en après son diplôme en droit[1]Binet a démissionné six ans plus tard. Il poursuit ensuite des études de médecine, qu’il ne termine pas.[1]. Il a complété sa formation par des cours de psychophysiologie et de psychiatrie.

En 1883, Joseph Babinski présente Binet Charles Féré avec qui il publie Magnétisme animal et Changements de personnalité[1].

En 1884, Alfred Binet épouse la fille de l’embryologue Édouard-Gérard Balbiani et ils ont deux filles, Madeleine, née en 1885 et Alice, née en 1888. Il commence à étudier les sciences[1] à la Sorbonne, où il a pris les leçons de son beau-père. Encouragé par Théodule Ribot Afin de poursuivre ses études dans le domaine de la psychologie, il travaille avec Jean-Martin Charcot auHôpital de la Salpêtrière où lehypnose et le suggestion sont des sujets d’expérimentation nouveaux et fructueux[1].

En 1890, il rencontra Henri Beaunis que l’année dernière le laboratoire de psychologie physiologique auEcole Pratique des Hautes Etudes[2]. Binet le rejoint là-bas et est nommé directeur adjoint en 1892[1]. En 1898, Théodore Simon, interne psychiatrique de la colonie de Perray-Vaucluse, l’a contacté à propos des enfants anormal dont il est responsable[3]. Ils travaillent ensemble.

En 1894, Alfred Binet cofonde la revue avec Henry Beaunis L’année psychologique[3]. L’année suivante, il devient directeur du laboratoire de psychophysiologie à la place d’Henry Beaunis. dans le 1895il donne un certain nombre de cours auUniversité de Bucarest, En Roumanie.

En 1905, Alfred Binet en publie un à la demande du gouvernement français échelle métrique de l’intelligence avec qui il a développé ensemble Théodore Simon. Le but de cette échelle est de mesurer le développement de l’intelligence chez l’enfant en fonction de l’âge (âge mental). Dès le départ, il opte pour une stratégie ouverte, c’est-à-dire qu’il n’exclut pas a priori pas d’indicateur. Il est particulièrement intéressé par cela graphologie[1] ainsi que la céphalométrie ou Chiromancie. Seuls des indicateurs suffisamment pertinents pour évaluer le renseignement sont conservés. Dans les années suivantes, il proposera des améliorations. Ce travail sera le point de départ de nombreux autres tests, notamment le Quotient intellectuel (QI).

Alfred Binet est mort d’un accident vasculaire cérébral en 1911.

Il est l’inventeur des premiers tests psychométrique[1].

Selon la loi sur l’enseignement obligatoire de 1882, Binet a été mandaté par le ministre de l’Éducation en 1904. Le ministère de l’Éducation publique encourage ses compétences pour envisager un outil permettant d’identifier les enfants susceptibles de rencontrer les plus grandes difficultés à l’école.[4]. Il est soutenu par Louis Liard (Recteur de l’Académie de Paris) et Gustave Belot (Inspecteur d’école primaire)[5].

Alfred Binet fait appel aux services du médecin Théodore Simon. L’échelle psychométrique de Binet-Simon vise à fournir un diagnostic rapide du retard en comparant la performance de l’enfant à celle de sa tranche d’âge. Binet a refusé d’exclure ceux qui étaient légèrement défectueux. Binet ne cherche pas à retirer certains écoliers du cercle scolaire au nom d’une idéologie ségrégationniste, mais entend plutôt organiser une structure d’accueil pour eux afin qu’ils puissent retourner dans les classes normales le plus tôt possible. L’espoir de cette réintégration se renforce avec l’ouverture de son laboratoire pédagogique normal à l’école de la rue de la Grange-aux-Belles à Paris. De plus, Binet est le premier à souligner la différence sociale dans les variations cognitives des résultats des performances intellectuelles et physiques.

Cependant, son échelle psychométrique conduira à des interprétations plus naturalistes et racistes, plus faciles, notamment aux États-Unis. Sa modification par Lewis Madison Terman en fera un instrument de sélection et d’élitisme: l’échelle d’intelligence Stanford-Binet.

Le QI, conçu en 1912 par William Stern, est donnée par la formule (âge mental / âge réel). C’est donc un quotient. À partir de 1939, cette méthode a été progressivement introduite par les tests de Wechsler (comme le WISC), qui ne spécifie plus de quotient, mais positionne l’individu par rapport à une population de référence.

Travail scientifique[modifier | modifier le code]

théâtre[modifier | modifier le code]

  • Avec André de Lorde.
    • L’homme mystérieux
    • L’Obsession
    • Une leçon à la Salpêtrière
    • La terrible expérience
    • L’invisible
    • Les bêtes de l’enfer
  1. une b c e F g et HJacques Perse, « Binet Alfred (1857-1911) », Encyclopédie Universalis, [lire en ligne].
  2. S. Nicolas, « Henry Beaunis (1830-1921) directeur fondateur du laboratoire de psychologie physiologique de la Sorbonne », L’année psychologique, vol. 95 nÖ 2, , p. 267-291 ((EST CE QUE JE 10.3406 / psy.1995.28824, Lire en ligne, a consulté le 5 juin 2017)
  3. une et bBernard Andrieu et Alexandre Petit, « introduction », Recherche et éducation, nÖ SH n ° 2, , p. 9-31 ((ISSN 1969-0622, Lire en ligne, a consulté le 5 juin 2017)
  4. Binet Alfred et Simon Théodore,  » Nouvelles méthodes de diagnostic du niveau intellectuel des personnes anormales. », L’année psychologique.1904 vol. 11., pp. 191-244. ((EST CE QUE JE DOI: 10.3406 / psy.1904.3675, www.persee.fr/doc/psy_0003-5033_1904_num_11_1_3675)
  5. « Une « école laboratoire » », avec certitude http://alfredbinet.univ-lorraine.fr, Université de Lorraine (consulté le 13 mai 2019).

bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Andrieu ::
    • Alfred Binet (1857-1911). Sur le droit de réintégrer les imbéciles « , Sciences sociales, Édition spéciale, nÖ 7 septembre-.
    • Alfred Binet (1857-1911). De la proposition à la connaissance, avec Guy Avanzini et Alexandre Klein, Lyon, Chroniques sociales, 2009.
  • Mec Avanzini, Alfred Binet, Paris, tabouret, coll. « Éducation et formation », ((ISBN 978-2-13-049816-2).
  • François-Louis Bertrand ((Pref. Henri Piéron), Alfred Binet et son œuvre, Paris, Félix Alcan, .
  • Michel Huteau, « Alfred Binet et la psychologie de l’intelligence », Le journal des psychologues, 2006/1, p. 24-28.
  • Alexandre Klein:
    • Correspondance d’Alfred Binet, 3 volumes (Nancy, PUN, 2008 et 2011 – Paris, L’harmattan, 2018) ((ISBN 978-2-86480-788-9, 978-2-8143-0100-9 et 978-2-343-13830-5)
    • « La philosophie scientifique d’Alfred Binet », Journal de l’histoire des sciences, 2009/5, [lire en ligne]
    • «À la recherche des archives psychiatriques perdues. L’histoire des archives d’Alfred Binet (1857-1911) », La WordPress Divi mentale au Québec, 2016 (Lire en ligne)
  • Robert Martin, Alfred Binet, Paris, Imprimerie universitaire de France, 122 p.
  • Théodore Simon, « Alfred Binet », L’année psychologique, nÖ 18 , p. 1-14 ((ISSN 0003-5033, Lire en ligne).
  • Theta Wolf, Alfred Binet, The University of Chicago Press, 1973.

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