le 36e division d’infanterie était un Allemand infanterie formation de Deuxième Guerre mondiale. Il a été fait en Kaiserslautern le 1er octobre 1936. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé en août 1939 dans le cadre de la première vague. Il a ensuite été réorganisé et renommé 36e division d’infanterie (mot) en novembre 1940. Il est alors démoteur, réorganisé et rebaptisé 36e division d’infanterie le 1er mai 1943. La division est dévastée Bobruysk en juin 1944 pendant l’Union soviétique Opération Bagration. Il a été réformé comme celui du 3 août 1944 36e division de grenadiers et nommé le 36e division populaire de grenadiers en octobre 1944.

Historique d’exploitation[edit]

La division a été formée en octobre 1936 avec des hommes Kaiserslauternet se composait principalement du Palatinat bavarois.[1]

France[edit]

Pendant le Invasion allemande de la France La 36e division d’infanterie faisait partie du groupe d’armées A. 16e arméeoù il a servi avec le VIIe Corps. Traversée vers la France par le merdeLe but du corps était une paroisse appelée La Ferté.[2] Le 70e régiment d’infanterie a été envoyé à la 111e division d’infanterie pendant ce séjour.[1]

Front de l’Est[edit]

La division a participé à Opération Barbarossa dans le cadre du XXXXI Panzer Corps, lui-même affilié à Groupe d’armées Nord. À la fin du mois d’octobre, la division a aidé à construire une tête de pont près de Kalinin, ce qu’elle a fait sous le feu violent des Soviétiques.[1] En décembre 1941, la division avait atteint l’ouest de Clin quand les Soviétiques lui ont tiré dessus 365e division de fusiliers. La division soviétique a dû se retirer après que les forces allemandes les ont flanquées de l’est.[3] La division a subi de lourdes pertes pendant l’hiver.[1] À l’été 1942, la division s’est disputée Rzhev et Baranovosubir de lourdes pertes.[1]

La division a été démotrice en mai 1943, mais a conservé plus de véhicules motorisés que les autres divisions d’infanterie.[1] En juillet 1943, lors de la Bataille de KourskLa division faisait partie du XXXXVII Panzer Corps, une unité de réserve pour la 9e armée Sud de Oryol. Avec le ralentissement des forces armées soviétiques Modèle WalterDans la phase préparatoire, la division a été mise en service actif le 6 juillet. Sur le 12e maréchal Günther von Kluge a ordonné à la division de se retirer d’Oryol pour rejoindre la 9e armée lorsque les Soviétiques ont pris d’assaut la périphérie. Il a changé d’avis et l’a renvoyé au nord avec celui 12 divisions blindées est arrivé en entier près de quatre heures plus tard.[4]

À l’été 1944, lorsque l’Armée rouge a décollé Opération BagrationLa division n’avait que la taille de deux régiments. L’ajout d’un troisième groupe de combat de la taille d’un régiment composé de restes d’autres unités n’a rien fait pour améliorer le moral.[5] C’est là que le commandant de la division, le major général Conrady, a été capturé. La division a été en grande partie détruite.[1]

Retourner en France[edit]

Rechargé et réformé comme la 36e Division Volksgrenadier, avec les restes de la 268e division d’infanterieL’unité a été envoyée à l’ouest en septembre 1944 pour contrer l’avance alliée en France. Le Luxembourg et le Sarre,[1] bien que resté en réserve jusqu’au 10 septembre,[6] qu’il a été donné à 1ère armée Dans le Moselle. Au moment où l’armée se retira à la frontière franco-allemande, la division s’était épuisée en novembre au cours des deux mois de combats.[6] La division faisait partie de janvier 1945 Opération North Windoù il faisait partie du XIII. Le corps d’infanterie SS a servi sous Obergruppenführer-SS Max Simon. La division était maintenant réduite à la taille d’un seul régiment, bien que son moral soit resté stable.[7]

Le 28 mars, la division faisait partie de la 7e arméeL’aile gauche de la LXXXII Corps, maintenant opposée au général américain George S. Pattonde 3e armée dans le centre de l’Divi.[6]

Commandants[edit]

zone d’opération[edit]

  • Mur ouest (septembre 1939 – mai 1940)
  • France (Mai 1940 – juin 1941)
  • Front de l’Est, secteur nord (juin 1941 – juillet 1942)
  • Front de l’Est, secteur central (juillet 1942 – juin 1943)
  • Front de l’Est (juin 1943 – juillet 1944)
  • France (août 1944 – janvier 1945)
  • Divi du Sud (janvier 1945 – mai 1945)

Ordre de bataille[edit]

Les références[edit]

  1. ^ une b c e F g H Mitcham, Samuel W. (2007). Ordre de bataille allemand: divisions Panzer, Panzergrenadier et Waffen SS pendant la Seconde Guerre mondiale. Livres Stackpole.
  2. ^ Romanych, Marc; Rupp, Martin (2010). Ligne Maginot 1940: batailles à la frontière française. Osprey Publishing.
  3. ^ Battistelli, Pier (2008). Divisions Panzer: le front de l’Est 1941-43. Osprey Publishing.
  4. ^ Barbier, Kathryn (2002). Koursk 1943: la plus grande bataille de chars de tous les temps. Empreinte Zenith.
  5. ^ Walter S. Dunn, Jr., Blitzkrieg soviétique, Stackpole Books, Mechanicsburg, PA, 2008, p. 188
  6. ^ une b c Oui, Harry (2011). Fighting Patton: George S.Patton Jr.à travers les yeux de ses ennemis. Empreinte Zenith.
  7. ^ Stock, Steven (2010). Opération North Wind 1945: la dernière offensive d’Hitler dans l’ouest.



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